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Gare au chacal, un chouette petit jeu

Je voulais vous présenter aujourd’hui Gare au chacal, un petit jeu de cartes sympa, cadeau d’anniversaire de Noé, jouable à partir de 6 ans mais intéressant aussi pour les grands !

Le but du jeu est de constituer des élevages avec le plus possible d’animaux (de la même espèce) dans chaque élevage. Ainsi à la fin de la partie, on regarde par exemple qui a le plus de chèvres et celui qui en a le plus marque 1 point, pareil pour chaque espèce d’animaux.

Pour ce faire, chaque joueur a 4 cartes en main. A chaque tour, il peut poser une carte animal (ou deux de la même espèce) puis pioche pour avoir toujours 4 cartes en main. Mais attention, si l’on joue à 4 par exemple, on n’a pas le droit de faire plus de 6 élevages ( c’est à dire 6 types d’animaux différents).

Le nombre sur chaque carte indique le nombre total d’animaux dans cette espèce (par exemple, en tout, il y a 6 cartes moutons). Intéressant car il faut un peu de stratégie pour comprendre que certains espèces sont plus rares que d’autres, à privilégier ou non ?

Mais, car bien sûr il y a un mais, chaque joueur a deux cartes jokers .

– Son renard lui permet d’échanger une de ses cartes bétail contre celle d’un autre joueur.

– Son chien de garde peut être posé sur un de ses élevages ( par exemple sur les chèvres) : on ne pourra plus lui voler de chèvre mais lui ne pourra plus en rajouter non plus !

Et puis parfois, en piochant, on tombe sur un chacal qui permet de dévorer un animal d’un autre joueur (les deux cartes, le chacal et l’animal mangé,  sont ensuite défaussées)

Un petit jeu simple, rapide et bien sympa ! Et adaptable pour les plus jeunes en enlevant les jokers par exemple !

(Ages au moment de l’activité : Noé, 7 ans ; Lison, 12 ans et 11 mois ; Baptiste, 15 ans et demi)

Pour découvrir les autres jeux dont j’ai parlé dans le blog, cliquez ici ! 

Vous trouverez d’autres idées d’activités inspirées par les pédagogies alternatives dans mes livres écrits avec Madeleine Deny : le grand guide des pédagogies alternatives , lire et écrire apprendre avec les pédagogies alternatives, compter et calculer apprendre avec les pédagogies alternatives et  mes tout premiers apprentissages avec les pédagogies alternatives !

Les 7 familles de la mythologie

Voici un jeu de 7 familles vraiment très sympa pour les passionnés de mythologie ! Noé , depuis notre voyage en Grèce, avait adoré lire les histoires de Thésée et d’Orphée écrites par Yvan Pommeaux alors bien sûr ce jeu lui a beaucoup plu !OLYMPUS DIGITAL CAMERA

En soi, c’est un jeu de 7 familles classique et maintenant que Noé commence à bien déchiffrer, il a pu jouer sans problème ! (Bon, il étalait ses cartes par terre pour mieux s’y retrouver ! )

OLYMPUS DIGITAL CAMERA Une couleur par famille : une famille correspond à une grande histoire de la mythologie grecque et l’on retrouve pour chacune : le héros, l’héroïne, la divinité, le monstre, l’arme et le lieu.

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Les sept familles sont : Laméduse (l’histoire de Persée), Tournenrond (Thésée, le Monotaure …) , Talonfaible (l’histoire d’Achille) , Toisondor (l’histoire de Jason) ; Milleruses (l’histoire d’Ulysse) , Chanteriez (l’histoire d’Orphée et Eurydice) et Grosbiscoteaux

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Dans le petit livret on retrouve l’histoire racontée succinctement mais le jeu donne bien envie de faire découvrir ces autres légendes à Noé, et il sera familier des personnages !

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Il s’est amusé aussi à les trier par famille, ou à chercher tous les monstres, toutes les armes …

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Bref un jeu très sympa qui attise la curiosité et donne envie d’en savoir plus ( même à nous, se remémorer certaines histoires un peu oubliées, découvrir des personnages qu’on ne connaît pas … Déjanire, personnellement, ça ne me disait rien ! Et vous ?)

(Age au moment de l’activité : Noé, 5 ans et 11 mois) 

Pour découvrir les autres jeux dont je vous ai déjà parlé, cliquez ici !

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Le Roi des Nains

Je vous avais dit dans l’article sur notre séjour à la montagne que nous avions découvert un jeu sympa, le voici ! C’est le roi des nains de Bruno Faidutti aux éditions hello (toujours sans aucun sponsor je vous rappelle sur le blog, offert par leur mamie ! )

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On s’est bien amusé à y jouer et il va rentrer dans nos classiques je pense !

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Il s’agit-il d’un jeu de cartes. Objectif : marquer le plus de points (si si !)

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Ici, pas de trèfle, coeur, pique et carreau mais trois couleurs associées à des personnages : les cartes bleues sont les chevaliers, les  vertes les nains et les rouges les Gobelins.

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Le piment, c’est que le but du jeu change à chaque partie. Par exemple : On gagne 5 points si on remporte exactement 4 plis (pas un de plus, pas un de moins) et rien dans les autres cas ; ou alors, plus quatre points par carte « 3 » et « 4 » dans ses plis ; plus 2 points pour chacun des 4 derniers si on arrive à les avoir ; +1 point par chevalier et -1 point par nain dans ses plis; …

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Il y a trois cartes spéciales pour savoir qui commence, qui peut choisir la mission (sur chaque carte il y en a 2, il faut en choisir une)  et qui distribue la fois d’après.

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Et puis en plus d’autres cartes spéciales : à chaque partie, on en glisse une au hasard dans le jeu pour rajouter un peu de piment et d’imprévu !

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En fait, le principe est à peu près le même que celui du jeu de coeur mais avec plus d’imprévu.OLYMPUS DIGITAL CAMERA (le roi de coeur, avec un jeu de cartes normal :

au premier tour, il faut remporter le plus de plis. + 10 points par pli

puis le tour d’après : le moins de plis (-10 par pli)

puis pas de coeurs (-20 par coeur)

pas de dames (-40 par dame)

pas le roi de coeur (-100)

et à la fin tout à la fois (pas de plis, de coeurs, de dames et de roi de coeur !)

Mais je pense qu’on peut adapter le roi de coeur en s’inspirant du roi des nains et en faisant des petits papiers avec des missions différentes par exemple

La c’est Baptiste qui jubile !

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Et là Baptiste désespéré !

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Vous trouverez d’autres idées d’activités inspirées par les pédagogies alternatives dans mes livres écrits avec Madeleine Deny : le grand guide des pédagogies alternatives , lire et écrire apprendre avec les pédagogies alternatives, compter et calculer apprendre avec les pédagogies alternatives et  mes tout premiers apprentissages avec les pédagogies alternatives !

Un de nos jeux fétiches : « Les colons de Catane, le jeu de cartes »

L’autre jour avec Lison, nous avons fait une partie des colons de Catane (qui est une variante jeu de cartes pour deux personnes du jeu Catane). C’est un jeu que l’on a depuis un bon moment et qu’on aime beaucoup ! Apparemment, il a changé de nom et on peut le trouver maintenant sous le nom : les princes de Catane. Il y a peut être quelques modifications avec ce que je vais vous présenter mais le principe reste le même.

Je vais essayer de vous expliquer en gros la façon d’y jouer !

Le but de jeu : être le premier à avoir douze points de victoire (le petit drapeau rouge que l’on trouve sur certaines cartes).

Bon, c’est bien joli, mais comment ça marche ?

Au début du jeu, chaque joueur dispose de ces cartes disposées ainsi à savoir deux villages reliées par une route (la carte du milieu) et 6 terrains pouvant produire soit de la laine, du minerais, du blé, de la brique, du bois ou de l’or. On tourne la carte de façon a indiqué la quantité possédée (on regarde le petit symbole du bas) : 0,1,2 ou 3.

Comment ça se passe ? Avant chaque tour de jeu, on lance deux dés. Le dé chiffre va indiquer quelle carte va gagner une ressource de plus (là, c’est la trois, donc un minerais de plus) et l’autre dé indique s’il faut piocher une carte, rajouter une ressource supplémentaire, s’il y a une attaque de brigands, …

Ensuite on peut agir : soit acheter une route (pour cela il faut posséder 2 briques et 1 bois que l’on enlève alors de ses ressources en tournant les cartes)…

…si l’on  a déjà une route, on peut acheter un village …

… et donc avoir automatiquement 2 terrains.

On peut aussi construite une ville, carte que l’on posera sur une carte village et qui rapporte 2 points de victoire et permet de construire d’autres choses.

Puis si on le souhaite (et si on a assez de ressources), on peut jouer une ou plusieurs des trois cartes qu’on a en main.

Ce peut-être par exemple un chevalier qui permettra de gagner des tournois contre l’adversaire et/ou d’avoir un pion chevalier noir qui donne aussi un point de victoire.

Il y a des cartes monuments qui ont certaines particularités …

Il y a également des cartes événements que l’on peut jouer pour embêter l’adversaire, gagner des ressources, se défendre …

Quand on a fini de jouer, on pioche pour avoir trois cartes en main et c’est à l’adversaire de jouer, lançant les dés, etc. jusqu’à ce qu’un des joueurs ait 12 points de victoire !

Noé est intéressé mais c’est encore un peu trop compliqué pour lui !

Nous, on aime beaucoup et nous vous le conseillons !

(Age au moment de l’activité : Lison, 11 ans et 5 mois)

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Le jeu « il était une fois ! »

Il se trouve que je donne des cours (informels) de français à une jeune allemande qui donne une année de son temps pour être assistante à l’Arche auprès de personnes avec un handicap mental. Après un temps d’exercices plus classiques, je cherche des idées de jeu à faire avec elle où le langage est important. En cherchant donc un jeu pour Deborah, je me suis souvenue d’une boîte au fond de nos placards : il était une fois …

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C’était vraiment sympa d’y jouer avec elle, alors bien sûr, on a testé avec les enfants ! Noé est là en tant que spectateur car c’est un peu compliqué pour lui (il est marqué à partir de 10 ans, on doit pouvoir y jouer avant, mais bon).

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Mais c’est pas tout, je ne vous dis pas de quoi il s’agit ! C’est un jeu pour inventer des contes ! Le premier qui  a raconté son histoire en posant toutes ses cartes a gagné. Chaque joueur a dans ses mains 10 cartes objet, événement, lieu, personnage ou aspect (adjectif du genre riche, vieux, …). Il pioche également une carte « dénouement » (ou deux pour que ce soit plus facile). Le premier joueur commence à raconter son histoire en posant par exemple la carte forêt s’il nous dit que l’histoire se passe dans une forêt. Il a bien sûr en tête la fin (carte dénouement) à laquelle il doit arriver. Mais pas le droit de poser plus d’une carte par phrase, et le sujet de la carte doit avoir vraiment un rôle important dans le cours de l’histoire (ben ouais, sinon, trop facile : il va dans la forêt et il croise une sorcière, une reine et un cheval. Pouf 4 cartes. Non non non, ça ne marche pas !!!).

Mais comment les autres joueurs peuvent-ils intervenir alors ? Plusieurs possibilités :

  • L’autre joueur hésite trop longtemps, hop, on change de joueur.
  • Mon adversaire parle d’un vieux monsieur et justement j’ai une carte « âgé » ? Et bien je l’interromps, je pose ma carte et je continue l’histoire
  • J’ai dans mon  jeu une carte « interruption » (qui peut être « interruption personnage », « interruption lieu » ,…). Si j’ai une carte « interruption personnage » et que mon adversaire pose une carte personnage (un roi par exemple), pof : je pose ma carte interruption et je continue.

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Par contre, entre le moment où j’ai posé ma dernière carte et le moment où je pose ma carte dénouement, il ne doit y avoir qu’une ou deux phrases, sinon j’ai perdu !

Un jeu vraiment très agréable à jouer qui génère des histoires loufoques et qui stimule bien l’imagination ! Vraiment un bon moment ! Après, il ne faut pas forcément y jouer dans l’esprit de gagner à tout prix et de ne surtout pas laisser l’autre nous interrompre, mais plutôt dans le plaisir de créer ensemble un conte déjanté !

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Mon jeu est une ancienne version, il existe toujours mais dans une version plus récente. Je crois que le principe est exactement le même, avec des cartes un peu relookées certainement.

(Age au moment de l’activité : Lison, 10 ans et 10 mois, Baptiste, 13 ans et 5 mois)

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Vous trouverez d’autres idées d’activités inspirées par les pédagogies alternatives dans mes livres écrits avec Madeleine Deny : le grand guide des pédagogies alternatives , lire et écrire apprendre avec les pédagogies alternatives, compter et calculer apprendre avec les pédagogies alternatives et  mes tout premiers apprentissages avec les pédagogies alternatives !