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Labyrinthe

Cette après-midi, par cette chaleur, on est resté tranquillement à la maison et le jeu Labyrinthe était de sortie ! Une première pour Firmin qui n’y avait encore jamais joué.

Ce jeu est un grand classique que beaucoup d’entre vous connaissent, mais je vous le présente rapidement pour ceux qui seraient passés à côté !

L’objectif est de créer des chemins pour essayer de trouver différents trésors.

Mais nous n’avons pas tous les mêmes objectifs et les chemins crées par les uns peuvent gêner les autres joueurs!

Concrètement, comment ça marche ?

Chacun a une pile d’objectifs cachés aux autres joueurs mais dont nous ne découvrons qu’une carte après l’autre. Si, comme chez nous, il y a des joueurs d’âges variés, on peut varier le nombre de cartes et donner moins de cartes à trouver pour le plus jeune.

Au départ, chacun a son pion à un des coins du plateau de jeu. Puis le joueur prend la tuile restante pour pousser une des lignes et placer sa tuile à l’extrémité. Les chemins sont alors modifiés. Le joueur déplace alors son pion sur le chemin ainsi crée mais ne peut bien sûr pas traverser les murs. C’est alors au joueur suivant de faire la même chose :

1 – pousser une ligne avec sa tuile

2 – déplacer son pion.

Le gagnant est celui qui après être allé sur chacun de ses objectifs retourne à son point de départ.

Le jeu n’est pas si simple que ça et on a du guider un peu Firmin mais c’est toujours un grand succès dans toute la famille !

Ages au moment de l’activité : Firmin, 5 ans et demi ; Noé, 8 ans et demi ; Baptiste, 17 ans !

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Le trésor des lutins

Je vous présente aujourd’hui un autre jeu que les enfants ont eu à Noël : Le trésor des lutins édité chez Gigamic. Il s’agit aussi d’un jeu coopératif, mais un peu moins complexe que « après l’orage … » que je vous ai présenté la dernière fois. Hier, on a profité d’une maîtresse absente pour faire de bonnes parties avec Firmin !

Avant de commencer le jeu, la partie « installation » est également un jeu en lui-même ! L’enfant lance le dé formes et le dé couleurs.

Comme sur un tableau à double entrée, il va placer les clés et les friandises (dont je vous expliquerai l’utilité plus tard) sur le plateau de jeu. Ce hasard permet que la configuration du jeu change à chaque partie.

Voici donc notre plateau avant de commencer : une forêt dans laquelle se trouvent clés et friandises, un trésor caché dans une grotte gardée par un dragon … Le but du jeu : trouver trois clés pour ouvrir le coffre et arriver au trésor avant le dragon !

Les cartes sont disposées tout autour du plateau. Chacun à son tour, on retourne une carte. On y trouve soit un chemin, soit un dragon que l’on place en bas du plateau …

Firmin a pioché un chemin qu’il installe en haut du plateau en essayant de le disposer de façon à ce que l’on puisse se diriger vers une clé.

Le chemin avance, mais on a également placé plusieurs cartes dragons dans la grotte …

Ca y est, on arrive à une clé. Firmin place sa carte chemin puis récupère la clé qu’il va placer près du coffre…

Déjà deux clés de trouvées mais le dragon avance rapidement …

Nous avons réussi à conduire le chemin sur la case friandises que l’on place en bas du plateau.Le dragon est gourmand !  La prochaine carte dragon ira sur les friandises au lien de se diriger vers le trésor ! Ca nous fait gagner un peu de temps !

Ah mais zut … Cela n’a pas suffi … le dragon est arrivé avant nous au trésor … bon ben nous allons faire une nouvelle partie !!!

Et cette fois-ci, youpi ! Nous arrivons au trésor avant lui ! Mais c’était juste !!!

Voilà le plateau en fin de partie ! On voit que suivant les cartes que l’on a piochées, on est parfois obligé de faire des routes inutiles mais l’essentiel est de pouvoir attraper 3 des 4 clés et d’arriver au trésor !

Un petit jeu bien sympathique, assez simple et rapide mais ludique et comprenant toujours son soupçon de suspense ! Il plaît lui aussi beaucoup aux enfants ! Et Noé, 8 ans,  qui adore les jeux représentant des cartes, des labyrinthes, des chemins l’apprécie aussi ! Ce jeu peut être joué à partir de 4 ans environ

Age au moment de l’activité : Firmin, 5 ans

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Après l’orage… : un joli jeu coopératif

Même si cela fait un bon moment que je n’ai pas publié, je ne vous ai pas oubliés ! Je vous présente aujourd’hui un très joli jeu coopératif que Noé et Firmin ont eu à Noël : Après l’orage …

C’est un jeu de plateau où les joueurs incarnent des bergers. L’orage a détruit la passerelle qui permet à leur troupeau de traverser la rivière et un petit mouton est coincé sur l’autre berge.

Il va donc falloir reconstruire le pont pour le faire traverser !

Pour cela, des pions en bois : un berger, une bergère, un mouton mais aussi un castor et un loup.

Les joueurs ont aussi des rondins de bois qui vont leur permettre de reconstruire le pont.

La case avec la scie nous permet de couper un tronçon et de le placer dans la réserve et la case avec le marteau de construire le pont en plaçant un rondin de bois pris dans la réserve.

 

Mais de multiples dangers guettent notre mouton ! si l’on ne construit pas assez vite le pont, il peut tomber dans la rivière et se noyer ! 

En plus, des castors viennent piquer des rondins de bois sur le pont et s’ils en volent trop, on ne pourra pas finir le pont …

Et bien sûr, le loup rode et veut dévorer le mouton …

Pour avancer sur le plateau, les joueurs ont un dé des couleurs qui indique sur quelle case ils vont tomber et donc quelle action ils vont faire.

C’est un jeu coopératif car il n’y a pas un pion par personne. Les joueurs ont à chaque fois le choix entre avancer le berger ou avancer la bergère, ce qui leur laisse un choix d’action. S’ils tombent sur un animal, ils avancent le pion concerné (le loup, le mouton ou le castor), s’ils tombent sur la scie ou le marteau, ils font l’action correspondante, la flèche les fait aller sur la case suivante, le marteau cassé indique que le pion tombé sur cette case ne peut pas jouer pendant un tour. Sur certaines cases, deux actions sont représentées et le joueur peut choisir celle qu’il va réaliser. Il y a également une case dé : dans ce cas, le joueur peut lancer le deuxième dé des couleurs et a alors le choix entre les couleurs des deux dés. Si un dé est rouge et l’autre vert, il pourra aller sur la case rouge ou sur la case verte. Lorsque les joueurs sont bien habitués au jeu, on peut choisir de placer toutes les cartes à l’envers et de ne la retourner que lorsqu’un pion tombe sur cette case, ce qui ajoute en difficulté et en suspense !

Tout le monde a vraiment beaucoup apprécié ce jeu, même les grands ont trouvé du plaisir à jouer avec leurs petits frères ! C’est un jeu intéressant car les joueurs ont le choix entre plusieurs actions, ils peuvent discuter pour savoir laquelle est la plus judicieuse puisque c’est un jeu coopératif. Il y a du suspense car le danger peut arriver de plusieurs côtés et les choix sont souvent cornéliens ! Vaut-il mieux avancer le mouton au risque qu’il ne se noie ou avancer le loup qui se rapproche dangereusement …

Un jeu que nous vous recommandons donc chaudement ! Je pense qu’il est adapté à partir de 5 ou 6 ans. Il est un peu compliqué pour les plus jeunes du fait de la multiplicité des actions possibles (construire le pont, scier du bois, avancer le mouton) et des dangers (le loup, le castor voleur, la noyade pour le mouton).

Ages au moment de l’activité : Firmin, 5 ans, Noé, 8 ans. 

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L’escalier hanté

Voici un article que je projette de faire depuis un moment mais qui est resté dans les « cartons » ! Voici donc un joli petit jeu pour les jeunes enfants !

L’histoire : quatre enfants courageux et farceurs veulent aller tout en haut du château hanté pour faire « Bouh !  » au vieux fantôme qui y habite. Mais le vieux fantôme est malin et il a ensorcelé l’escalier : les enfants sont peu à peu transformés eux aussi en petits fantômes … Le but du jeu : être le premier en haut de l’escalier.

Le matériel est simple : un plateau de jeu représentant un escalier, des pions en bois : 4 enfants représentés par des pions ronds colorés, quatre fantômes et un dé. 

Chaque fantôme a en dessous  une pastille de couleur correspondant à un pion. Le dé comporte des chiffres de 1 à 4 plus deux faces fantôme.

Au départ, chaque joueur a un pion coloré qu’il place au début de l’escalier. Chacun à son tour lance le dé et avance du nombre indiqué. Jusque là, tout va bien, c’est simple.

Mais parfois, en lançant le dé, on tombe sur une face : fantôme. Le joueur remplace alors le pion de son choix par le fantôme correspondant ( pastille de même couleur sous le fantôme). A partir de ce moment là, le joueur qui a été transformé en fantôme devra bien repérer où se trouve son fantôme pour ne pas prendre le fantôme d’un autre joueur ! Et oui, ils sont tous blancs et se ressemblent tous! Il est bien sûr absolument interdit de soulever le fantôme, celui-ci ne se déplaçant qu’en glissant sur le plateau de jeu.

Lorsque tout le monde est transformé en fantôme et que l’on tombe quand même sur une face fantôme du dé, on intervertit deux fantômes…

Autant vous dire qu’au bout d’un moment, on s’y perd un peu ! Ce qui est drôle, c’est que lorsque l’on arrive tout fier à l’arrivée le premier et que l’on retourne son fantôme, on s’aperçoit parfois que ce n’est pas le nôtre et que l’on a fait gagner un adversaire !

Un petit jeu sympathique et rigolo qui renouvèle le simple jeu de plateau en introduisant du suspense ( est-ce que j’ai bien mon fantôme ! ) et mettant en oeuvre concentration et  mémoire !

Un petit bémol : le graphisme du plateau. Il est très joli mais les enfants avaient parfois du mal à s’y repérer , plaçant leur pion sur le « bleu foncé » comme si c’était une case.

Ages au moment de l’activité : Firmin, 4 ans et Noé, 7 ans

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Un « jeu d’échecs » viking : le Tablut

Il est temps que je m remette un peu à mon blog ! Je ne vous ai pas oubliés mais nous étions partions au Danemark et en Suède où nous avons découvert de multiples choses passionnantes que je vous raconterai dans un prochain article!!!

Je voulais ici vous présenter un jeu que nous avons vu à plusieurs reprises durant notre voyage. Il en existe plusieurs versions différentes, voici le Tablut. Il s’agit d’un jeu des vikings, eux-mêmes s’étant inspiré durant leurs nombreux voyages de jeux romains (eux-mêmes inspirés des grecs !…)

Alors, le principe : deux équipes. Les suédois ont un roi (le pion noir) et ses soldats (les pions blancs). Les pions dorés, eux, sont les moscovites. Bien évidemment, les moscovites vont attaquer les suédois pour essayer de s’emparer du roi.

Objectif, donc, des moscovites/pions dorés : prendre le roi en l’encerclant de cette manière.

Seul le roi noir peut aller sur l’une des cinq cases rouges. S’il se trouve dans cette position, le roi noir a quand même perdu car elle remplace alors un pion doré.

L’objectif des suédois est donc bien sûr différent : le roi doit d’échapper par l’une des quatre cases rouges au bord du jeu.

En ce qui concerne le déplacement, tous les pions e déplacent en ligne droite (horizontalement ou verticalement) et du nombre de cases que l’on souhaite (comme la Tour au jeu d’échecs traditionnel). Cela concerne tous les pions, roi y compris.

Il est bien sûr possible pour les suédois de prendre des pions adverses en se plaçant de cette manière : un pion de chaque côté ( mais pas en diagonale)

De la même façon les moscovites peuvent prendre les pions suédois.

Par contre, si deux pions adversaires sont déjà placés comme les pions dorés ci-dessous, il est tout à fait possible pour le blanc de se mettre au milieu sans se faire prendre.

Voilà en gros le principe ! C’est intéressant ce jeu où les deux adversaires n’ont pas les mêmes objectifs !

Noé aussi s’est emparé avec plaisir de ce jeu !!! Il a bien compris les règles… et m’a battue … (oui, j’ai un peu honte !! ^^) On va dire pour ma décharge qu’a priori il est plus facile d’avoir le roi suédois que ses adversaires …

Nous avons acheté ce jeu sous cette forme au Danemark mais il n’y a rien de plus facile que de tracer une grille sur une feuilles de papier ou à la craie sur une terrasse et de prendre des cailloux ou des pions de différentes couleurs ! Les plus bricoleurs pourront peut-être le fabriquer sur une planche de bois.

Si vous souhaitez l’acheter pour avoir un beau jeu, on peut par exemple le trouver en cliquant ici. 

Amusez-vous bien!

(Ages au moment de l’activité : Noé, 7 ans et demi ; Lison, 13 ans)

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Multifamilles

Aujourd’hui, je vous ressors un autre petit trésor de jeu bien vintage puisqu’il date des années 60, également inspiré de la pédagogie Decroly, le jeu des multifamilles.

Il est constitué de six jeux de cartes différents :

Voici l’intégralité des cartes de deux des jeux. D’abord le petit mitron. Vous pouvez voir que les cartes se ressemblent beaucoup mais sont toutes différentes. Le petit mitron est habillé de bleu ou de blanc, il a une toque ou non sur la tête, il est accompagné ou non d’un petit chien et il porte une brioche, une pièce montée ou une coupe de glaces. Toutes les possibilités sont donc là :

Un autre des jeux de cartes, un peu plus compliqué car la position entre en jeu. : les imperméables peuvent être rouges ou bleus, il pleut ou non, les enfants se regardent ou se tournent le dos et le parapluie peut être à gauche, au milieu ou à droite.

L’enfant manipule dans un premier temps librement les cartes, il les regarde, peut les commenter avec l’adulte : oh là il y a un sapin, et là le bonhomme est grand …

Puis on peut lui proposer différents jeux. Le plus simple consiste à trier les cartes. Pour cela l’enfant choisit une caractéristique, ici le bonhomme a-t-il un balai ou non, puis il les trie en deux tas. Balai, pas balai …

Quant il a fini ses deux tas, il peut les disposer en deux lignes : en haut les avec balai, en bas les sans balai.

Les grands bonhommes ou les petits bonhommes…

… sapin ou pas sapin …

Pour chaque série, il y a une caractéristique qui se décline en trois possibilités. Ici, la forme du chapeau : chapeau melon, casquette ou chapeau haut de forme.

On peut faire de même avec chaque jeu : bleu ou blanc …

… enfants se tournant le dos ou se regardant …

On peut également proposer un autre jeu. On étale tout ou une partie des cartes d’un jeu. Un des joueurs sélectionne dans sa tête une carte mais sans la montrer. L’autre joueur essaie de deviner quelle est la carte en posant des questions : est-ce qu’il est habillé en bleu ? non ?Alors j’enlève les bleus . Et est-ce qu’il a un petit chien ? etc…

Pareil ici : Est-ce qu’il pleut ? oui ? J’enlève les cartes où il ne pleut pas, etc. On peut faire une version où l’on joue à au moins trois. L’un est le meneur de jeu et pense à une carte. On distribue les cartes aux autres. Le meneur énonce une à une les caractéristiques et les joueurs éliminent les mauvaises cartes. Le gagnant est celui qui trouve la bonne carte dans son jeu.

Autre façon de jouer : On pose une carte sur la table. Les joueurs doivent trouver dans les autres cartes une carte qui ne diffère que par une seule caractéristique. Par exemple, on pose la carte du haut (deux enfants bleus se tournant le dos, pas de pluie, parapluie à gauche). On doit trouver exactement la même à une seule caractéristique près : celle du dessous est bonne. En effet il ne pleut pas, les enfants se tournent le dos, le parapluie est à gauche, comme dans la première. La seule diffèrence est la couleur des imperméables.

ìci, la seule différence est la position du parapluie.

Et décidément, il y a plein de façons de jouer avec ces cartes ! Une autre possibilité : on choisit cette fois-ci deux caractéristiques . Par exemple ici, on ne regarde que la pluie et la couleur . Cela fait donc quatre tas : il pleut/ bleu, il pleut /rouge ; il ne pleut pas/bleu; il ne pleut pas /rouge. Et l’on ne s’occupe pas des autres éléments (parapluie, position des enfants). On obtient ainsi quatre familles.

De même ici : chien/toque ; pas chien/toque ; pas toque/chien ; pas toque/pas chien. On ne s’occupe ni de la couleur du vêtement ni de la nature du dessert.

On peut choisir de distribuer les cartes entre les joueurs et de laisser une pioche. Un joueur pose une carte au milieu en disant famille : toque/chien. Le suivant doit poser à côté une autre carte de la même famille (toque/chien), sinon il pioche … On continue jusqu’à ce que la famille soit complète puis on recommence en choisissant une autre famille.

Et encore un autre jeu : on place l’une après l’autre 4 cartes qui se « transforment » peu à peu, c’est à dire qu’un seul élément change entre deux cartes. Puis on place dessous les mêmes cartes en ne changeant qu’une seule et même chose. Ici, ce sont exactement les mêmes cartes sauf les couleurs des vêtements.

On peut ainsi placer toutes les cartes dans des tableaux de 4 cartes sur 6 en faisant attention à ne changer qu’un seul élément à chaque fois, verticalement et horizontalement, ce qui commence à être complexe! Regardez bien pour voir s’il n’y a pas d’erreur !

Pareil pour les petits mitrons !

Je pense qu’il y a encore moyen d’inventer d’autres jeux avec ces cartes !

Voici les autres cartes du jeu avec leurs caractéristiques : bonhomme petit ou grand, sapin ou non, balai ou non, forme du chapeau

Pour les poupées : noeud ou pas dans les cheveux, sac ou non, couleurs des vêtements (haut rose jupe verte ou l’inverse), forme des chaussures (bottes, chaussons, souliers)

Les moulins rouges, jaunes ou bleus, arbre ou non, chemin ou non et ailes du moulin à gauche ou à droite.

Et le jeu le plus complexe car il n’y a aucun élément en plus ou en moins : flamme jaune ou rouge, nappe à fleurs ou à carreaux, anse à gauche ou à droite, flamme à gauche, centrée ou à droite.

Voilà ce jeu de logique et d’observation, de tri et de classement très intéressant ! Et pour rester tout à fait dans l’esprit de la pédagogie Decroly, vous pouvez inventer sur le même principe d’autres cartes sur un thème qui correspond à un intérêt de l’enfant ou à un sujet qu’il découvre en ce moment.Et même encore mieux, vous pouvez l’aider à créer son propre jeu ! ( et avec l’ordinateur, c’est plus simple de changer la couleur ou de rajouter un élément). Et si vous avez d’autres idées de jeux avec les cartes, n’hésitez pas à venir nous les partager !

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Si vous voulez en savoir plus sur les pédagogies alternatives, vous pouvez vous procurer mon livre : le grand guide des pédagogies alternatives en cliquant ici!

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