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L’escalier hanté

Voici un article que je projette de faire depuis un moment mais qui est resté dans les « cartons » ! Voici donc un joli petit jeu pour les jeunes enfants !

L’histoire : quatre enfants courageux et farceurs veulent aller tout en haut du château hanté pour faire « Bouh !  » au vieux fantôme qui y habite. Mais le vieux fantôme est malin et il a ensorcelé l’escalier : les enfants sont peu à peu transformés eux aussi en petits fantômes … Le but du jeu : être le premier en haut de l’escalier.

Le matériel est simple : un plateau de jeu représentant un escalier, des pions en bois : 4 enfants représentés par des pions ronds colorés, quatre fantômes et un dé. 

Chaque fantôme a en dessous  une pastille de couleur correspondant à un pion. Le dé comporte des chiffres de 1 à 4 plus deux faces fantôme.

Au départ, chaque joueur a un pion coloré qu’il place au début de l’escalier. Chacun à son tour lance le dé et avance du nombre indiqué. Jusque là, tout va bien, c’est simple.

Mais parfois, en lançant le dé, on tombe sur une face : fantôme. Le joueur remplace alors le pion de son choix par le fantôme correspondant ( pastille de même couleur sous le fantôme). A partir de ce moment là, le joueur qui a été transformé en fantôme devra bien repérer où se trouve son fantôme pour ne pas prendre le fantôme d’un autre joueur ! Et oui, ils sont tous blancs et se ressemblent tous! Il est bien sûr absolument interdit de soulever le fantôme, celui-ci ne se déplaçant qu’en glissant sur le plateau de jeu.

Lorsque tout le monde est transformé en fantôme et que l’on tombe quand même sur une face fantôme du dé, on intervertit deux fantômes…

Autant vous dire qu’au bout d’un moment, on s’y perd un peu ! Ce qui est drôle, c’est que lorsque l’on arrive tout fier à l’arrivée le premier et que l’on retourne son fantôme, on s’aperçoit parfois que ce n’est pas le nôtre et que l’on a fait gagner un adversaire !

Un petit jeu sympathique et rigolo qui renouvèle le simple jeu de plateau en introduisant du suspense ( est-ce que j’ai bien mon fantôme ! ) et mettant en oeuvre concentration et  mémoire !

Un petit bémol : le graphisme du plateau. Il est très joli mais les enfants avaient parfois du mal à s’y repérer , plaçant leur pion sur le « bleu foncé » comme si c’était une case.

Ages au moment de l’activité : Firmin, 4 ans et Noé, 7 ans

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Un « jeu d’échecs » viking : le Tablut

Il est temps que je m remette un peu à mon blog ! Je ne vous ai pas oubliés mais nous étions partions au Danemark et en Suède où nous avons découvert de multiples choses passionnantes que je vous raconterai dans un prochain article!!!

Je voulais ici vous présenter un jeu que nous avons vu à plusieurs reprises durant notre voyage. Il en existe plusieurs versions différentes, voici le Tablut. Il s’agit d’un jeu des vikings, eux-mêmes s’étant inspiré durant leurs nombreux voyages de jeux romains (eux-mêmes inspirés des grecs !…)

Alors, le principe : deux équipes. Les suédois ont un roi (le pion noir) et ses soldats (les pions blancs). Les pions dorés, eux, sont les moscovites. Bien évidemment, les moscovites vont attaquer les suédois pour essayer de s’emparer du roi.

Objectif, donc, des moscovites/pions dorés : prendre le roi en l’encerclant de cette manière.

Seul le roi noir peut aller sur l’une des cinq cases rouges. S’il se trouve dans cette position, le roi noir a quand même perdu car elle remplace alors un pion doré.

L’objectif des suédois est donc bien sûr différent : le roi doit d’échapper par l’une des quatre cases rouges au bord du jeu.

En ce qui concerne le déplacement, tous les pions e déplacent en ligne droite (horizontalement ou verticalement) et du nombre de cases que l’on souhaite (comme la Tour au jeu d’échecs traditionnel). Cela concerne tous les pions, roi y compris.

Il est bien sûr possible pour les suédois de prendre des pions adverses en se plaçant de cette manière : un pion de chaque côté ( mais pas en diagonale)

De la même façon les moscovites peuvent prendre les pions suédois.

Par contre, si deux pions adversaires sont déjà placés comme les pions dorés ci-dessous, il est tout à fait possible pour le blanc de se mettre au milieu sans se faire prendre.

Voilà en gros le principe ! C’est intéressant ce jeu où les deux adversaires n’ont pas les mêmes objectifs !

Noé aussi s’est emparé avec plaisir de ce jeu !!! Il a bien compris les règles… et m’a battue … (oui, j’ai un peu honte !! ^^) On va dire pour ma décharge qu’a priori il est plus facile d’avoir le roi suédois que ses adversaires …

Nous avons acheté ce jeu sous cette forme au Danemark mais il n’y a rien de plus facile que de tracer une grille sur une feuilles de papier ou à la craie sur une terrasse et de prendre des cailloux ou des pions de différentes couleurs ! Les plus bricoleurs pourront peut-être le fabriquer sur une planche de bois.

Si vous souhaitez l’acheter pour avoir un beau jeu, on peut par exemple le trouver en cliquant ici. 

Amusez-vous bien!

(Ages au moment de l’activité : Noé, 7 ans et demi ; Lison, 13 ans)

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Multifamilles

Aujourd’hui, je vous ressors un autre petit trésor de jeu bien vintage puisqu’il date des années 60, également inspiré de la pédagogie Decroly, le jeu des multifamilles.

Il est constitué de six jeux de cartes différents :

Voici l’intégralité des cartes de deux des jeux. D’abord le petit mitron. Vous pouvez voir que les cartes se ressemblent beaucoup mais sont toutes différentes. Le petit mitron est habillé de bleu ou de blanc, il a une toque ou non sur la tête, il est accompagné ou non d’un petit chien et il porte une brioche, une pièce montée ou une coupe de glaces. Toutes les possibilités sont donc là :

Un autre des jeux de cartes, un peu plus compliqué car la position entre en jeu. : les imperméables peuvent être rouges ou bleus, il pleut ou non, les enfants se regardent ou se tournent le dos et le parapluie peut être à gauche, au milieu ou à droite.

L’enfant manipule dans un premier temps librement les cartes, il les regarde, peut les commenter avec l’adulte : oh là il y a un sapin, et là le bonhomme est grand …

Puis on peut lui proposer différents jeux. Le plus simple consiste à trier les cartes. Pour cela l’enfant choisit une caractéristique, ici le bonhomme a-t-il un balai ou non, puis il les trie en deux tas. Balai, pas balai …

Quant il a fini ses deux tas, il peut les disposer en deux lignes : en haut les avec balai, en bas les sans balai.

Les grands bonhommes ou les petits bonhommes…

… sapin ou pas sapin …

Pour chaque série, il y a une caractéristique qui se décline en trois possibilités. Ici, la forme du chapeau : chapeau melon, casquette ou chapeau haut de forme.

On peut faire de même avec chaque jeu : bleu ou blanc …

… enfants se tournant le dos ou se regardant …

On peut également proposer un autre jeu. On étale tout ou une partie des cartes d’un jeu. Un des joueurs sélectionne dans sa tête une carte mais sans la montrer. L’autre joueur essaie de deviner quelle est la carte en posant des questions : est-ce qu’il est habillé en bleu ? non ?Alors j’enlève les bleus . Et est-ce qu’il a un petit chien ? etc…

Pareil ici : Est-ce qu’il pleut ? oui ? J’enlève les cartes où il ne pleut pas, etc. On peut faire une version où l’on joue à au moins trois. L’un est le meneur de jeu et pense à une carte. On distribue les cartes aux autres. Le meneur énonce une à une les caractéristiques et les joueurs éliminent les mauvaises cartes. Le gagnant est celui qui trouve la bonne carte dans son jeu.

Autre façon de jouer : On pose une carte sur la table. Les joueurs doivent trouver dans les autres cartes une carte qui ne diffère que par une seule caractéristique. Par exemple, on pose la carte du haut (deux enfants bleus se tournant le dos, pas de pluie, parapluie à gauche). On doit trouver exactement la même à une seule caractéristique près : celle du dessous est bonne. En effet il ne pleut pas, les enfants se tournent le dos, le parapluie est à gauche, comme dans la première. La seule diffèrence est la couleur des imperméables.

ìci, la seule différence est la position du parapluie.

Et décidément, il y a plein de façons de jouer avec ces cartes ! Une autre possibilité : on choisit cette fois-ci deux caractéristiques . Par exemple ici, on ne regarde que la pluie et la couleur . Cela fait donc quatre tas : il pleut/ bleu, il pleut /rouge ; il ne pleut pas/bleu; il ne pleut pas /rouge. Et l’on ne s’occupe pas des autres éléments (parapluie, position des enfants). On obtient ainsi quatre familles.

De même ici : chien/toque ; pas chien/toque ; pas toque/chien ; pas toque/pas chien. On ne s’occupe ni de la couleur du vêtement ni de la nature du dessert.

On peut choisir de distribuer les cartes entre les joueurs et de laisser une pioche. Un joueur pose une carte au milieu en disant famille : toque/chien. Le suivant doit poser à côté une autre carte de la même famille (toque/chien), sinon il pioche … On continue jusqu’à ce que la famille soit complète puis on recommence en choisissant une autre famille.

Et encore un autre jeu : on place l’une après l’autre 4 cartes qui se « transforment » peu à peu, c’est à dire qu’un seul élément change entre deux cartes. Puis on place dessous les mêmes cartes en ne changeant qu’une seule et même chose. Ici, ce sont exactement les mêmes cartes sauf les couleurs des vêtements.

On peut ainsi placer toutes les cartes dans des tableaux de 4 cartes sur 6 en faisant attention à ne changer qu’un seul élément à chaque fois, verticalement et horizontalement, ce qui commence à être complexe! Regardez bien pour voir s’il n’y a pas d’erreur !

Pareil pour les petits mitrons !

Je pense qu’il y a encore moyen d’inventer d’autres jeux avec ces cartes !

Voici les autres cartes du jeu avec leurs caractéristiques : bonhomme petit ou grand, sapin ou non, balai ou non, forme du chapeau

Pour les poupées : noeud ou pas dans les cheveux, sac ou non, couleurs des vêtements (haut rose jupe verte ou l’inverse), forme des chaussures (bottes, chaussons, souliers)

Les moulins rouges, jaunes ou bleus, arbre ou non, chemin ou non et ailes du moulin à gauche ou à droite.

Et le jeu le plus complexe car il n’y a aucun élément en plus ou en moins : flamme jaune ou rouge, nappe à fleurs ou à carreaux, anse à gauche ou à droite, flamme à gauche, centrée ou à droite.

Voilà ce jeu de logique et d’observation, de tri et de classement très intéressant ! Et pour rester tout à fait dans l’esprit de la pédagogie Decroly, vous pouvez inventer sur le même principe d’autres cartes sur un thème qui correspond à un intérêt de l’enfant ou à un sujet qu’il découvre en ce moment.Et même encore mieux, vous pouvez l’aider à créer son propre jeu ! ( et avec l’ordinateur, c’est plus simple de changer la couleur ou de rajouter un élément). Et si vous avez d’autres idées de jeux avec les cartes, n’hésitez pas à venir nous les partager !

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Si vous voulez en savoir plus sur les pédagogies alternatives, vous pouvez vous procurer mon livre : le grand guide des pédagogies alternatives en cliquant ici!

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Take it easy

Je voulais vous présenter ce jeu, Take it easy, auquel on a joué intensément avec mon chéri du temps où on n’avait pas encore d’enfants, et puis il a mystérieusement disparu …  ( le jeu, pas mon chéri !!!) On a du l’oublier à droite ou à gauche ! Bref, en discutant d’un jeu auquel on pourrait jouer à deux, on s’est fait une séquence souvenir et , achat compulsif, on a retrouvé et commandé notre take it easy !!!

Et il est parfait pour jouer à deux, mais tout aussi parfait à plusieurs, jusqu’à 6 joueurs ! On peut également faire une petite partie en solitaire sans problème !

Donc, le principe : chacun a un petit carton vierge avec des cases hexagonales ressemblant à des alvéoles d’abeilles je trouve, ainsi que des petites pièces de même forme aves 3 lignes colorées et des chiffres ( chaque couleur correspondant à un chiffre). Et, bien sûr, on essaye de placer les pièces de façon à former des lignes colorées.

Ce qui est intéressant, c’est que nous jouons tous en même temps avec les mêmes pièces. Comment cela fonctionne ? Et bien un joueur a ses pièces à l’envers devant lui et en pioche une au hasard. Il énonce pour les autres les chiffres ( par exemple il a la pièce 5, 7, 4). Les autres , eux, ont leurs pièces face visible devant eux et prennent la même pièce (la 5,7, 4). Vous me suivez ? Puis chacun pose sa pièce sur son carton en même temps. Au début, tout va bien, puis plus ça va, plus on risque d’être bloqué !

Parfois, on n’a pas d’autre choix que de former des lignes de différentes couleurs. Par exemple, dans la photo ci-dessous, il y a une ligne avec des 5 et des 1. Quand tous les cartons sont remplis, on compte les points. Seules les lignes d’une seule couleur peuvent rapporter des points. Donc ma ligne 1-5-1-5 ne rapporte rien, ni ma ligne jaune de 9 puisqu’il y a un 5 en bas. Une ligne avec quatre 6 rapporte donc 4×6 = 24 points. Vous avez compris qu’on a donc tout intérêt à privilégier les longues lignes pour les gros chiffres ! Une ligne de cinq 9, 45 points, mais de cinq 1, 5 points … Ca rapporte moins !

C’est un jeu intéressant pour tous les âges ! Les grands et les adultes y trouvent sans problème leur compte !

Et les plus jeunes comme Noé qui a 7 ans aussi, avec un peu d’aide de papa pour la première partie !

Et c’est un très bon jeu si votre enfant est en plein dans les tables de multiplication !!! Une ligne de quatre 7, 4×7 c’est combien déjà ?

Firmin, lui, a joué en même temps que nous avec ses pièces, mais avec un objectif différent ! Il choisissait les pièces qu’il voulait et essayait de faire des lignes ! Pas simple de regarder toutes les lignes en même temps !

Bref, un super petit jeu de stratégie pour tous les âges, très vite expliqué et aux parties courtes ! Ce qui est super, c’est que nous partons tous avec les mêmes pièces dans le même ordre, donc pas de hasard ! Enfin si un peu quand même, car une fois qu’on a disposé pas mal de pièces, le tirage peut convenir aux uns et pas aux autres ! Et puis en plus, on peut faire un peu de math !

(Ages au moment de l’activité : Rémi, 17 ans et demi ; Lison, 13 ans ; Noé, 7 ans et 4 mois Firmin, 4 ans et 4 mois )

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Gare au chacal, un chouette petit jeu

Je voulais vous présenter aujourd’hui Gare au chacal, un petit jeu de cartes sympa, cadeau d’anniversaire de Noé, jouable à partir de 6 ans mais intéressant aussi pour les grands !

Le but du jeu est de constituer des élevages avec le plus possible d’animaux (de la même espèce) dans chaque élevage. Ainsi à la fin de la partie, on regarde par exemple qui a le plus de chèvres et celui qui en a le plus marque 1 point, pareil pour chaque espèce d’animaux.

Pour ce faire, chaque joueur a 4 cartes en main. A chaque tour, il peut poser une carte animal (ou deux de la même espèce) puis pioche pour avoir toujours 4 cartes en main. Mais attention, si l’on joue à 4 par exemple, on n’a pas le droit de faire plus de 6 élevages ( c’est à dire 6 types d’animaux différents).

Le nombre sur chaque carte indique le nombre total d’animaux dans cette espèce (par exemple, en tout, il y a 6 cartes moutons). Intéressant car il faut un peu de stratégie pour comprendre que certains espèces sont plus rares que d’autres, à privilégier ou non ?

Mais, car bien sûr il y a un mais, chaque joueur a deux cartes jokers .

– Son renard lui permet d’échanger une de ses cartes bétail contre celle d’un autre joueur.

– Son chien de garde peut être posé sur un de ses élevages ( par exemple sur les chèvres) : on ne pourra plus lui voler de chèvre mais lui ne pourra plus en rajouter non plus !

Et puis parfois, en piochant, on tombe sur un chacal qui permet de dévorer un animal d’un autre joueur (les deux cartes, le chacal et l’animal mangé,  sont ensuite défaussées)

Un petit jeu simple, rapide et bien sympa ! Et adaptable pour les plus jeunes en enlevant les jokers par exemple !

(Ages au moment de l’activité : Noé, 7 ans ; Lison, 12 ans et 11 mois ; Baptiste, 15 ans et demi)

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L’île aux dragons

Aujourd’hui, c’est un jeu coopératif pour les plus jeunes que je voulais vous présenter ! Firmin et Noé l’ont beaucoup apprécié ! Il s’agit de l’île aux dragons de chez Logis.

L’histoire ? De dangereux dragons peuplent une île.

Les hommes qui y habitent étaient en sécurité dans leur château mais une tempête a détruit ce château. Le but du jeu est donc de reconstruire ce château pour s’y mettre à l’abri avant l’arrivée des dragons.

Les joueurs lancent donc le dé chacun à leur tour pour avancer leur pion. S’ils tombent sur une case où se trouve un morceau du château, ils le ramassent et pourront le poser pour construire le château à la fin du tour.

Mais ! Et oui, il y a un mais !!! En lançant le dé, on peut tomber sur la face dragon.

Dans ce cas là, on avance un dragon d’une case et ils vont petit à petit bloquer tout le chemin, si l’on n’arrive pas à construire le château avant !

Et si jamais l’on tombe sur une case occupée par un dragon, on va vite trouver refuge dans le bois de l’île au milieu du plateau. Alors on est à l’abri, mais bon, on est coincé, on ne peut plus continuer à construire le château et les dragons continuent à avancer …

Mais on peut continuer à lancer le dé et tomber sur la face « soleil » ! Là, on peut sortir du bois et se remettre dans le jeu. Mais !!! Et tout l’intérêt du jeu réside à mon avis dans ce petit soleil ! En tombant sur le soleil, on a le choix : soit jouer son pion, soit aider un autre joueur (je vous rappelle que c’est un jeu coopératif ! ) On peut donc choisir de sortir son pion (ou un autre) du bois magique ou d’avancer son pion (ou le pion d’un autre) du nombre de cases que l’on veut. On sort là du jeu de pur hasard pour avoir un peu de stratégie ! Vaut-il mieux sortir mon pion du bois, ou avancer le pion du copain afin qu’il dépasse les dragons ? Vaut il mieux que j’avance jusqu’à une case avec un des derniers morceaux du château ou délivrer un copain du bois ?

Décisions pas forcément faciles à prendre ! Un petit aura bien sûr envie d’avancer son propre pion, et apprendra petit à petit que ce n’était peut-être pas la meilleure idée si tous les autres sont bloqués dans le bois magique !

Un jeu intéressant donc, avec un vrai suspense ! Arrivera-t-on à construire le château avant que tous les dragons ne soient là ! (Et c’est pas simple, je peux vous le dire ! ) Le plus petit jouera déjà à avancer son pion et à construire le château, et en grandissant il acquerra un peu plus de stratégie !

Et puis de jolis pions en bois, ce qui ne gâte rien !

(Ages au moment du jeu : Firmin, 4 ans; Noé, 7 ans)

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