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Phonèmes, lettres et pourcentages

Je vous propose un article un peu technique aujourd’hui mais qui répond à une question que je me posais ! Oui … Je fonctionne souvent comme ça … Quand je cherche désespérément un truc qui me turlupine et que je ne trouve pas … ben je finis par le faire moi-même !

Bref, lors d’une discussion sur les lettres rugueuses Montessori, quelqu’un se demandait pourquoi pour la lettre c par exemple, on leur enseignant simplement qu’elle fait le son [k] alors qu’elle pouvait se prononcer aussi [s]. Nous lui avons répondu que c’était parce que la prononciation [k] était plus fréquente et que c’était plus simple pour l’enfant de commencer avec le son le plus fréquent. J’ai cherché des statistiques montrant les pourcentages des différentes utilisations de la lettre c pour pouvoir être plus précise mais impossible de trouver… Je me suis dis que c’était pourtant intéressant et que j’aimerais avoir un tableau récapitulatif pour chaque lettre ! Et bien impossible de trouver…

J’ai trouvé par contre une étude sur l’orthographe française réalisée par une chercheuse qui m’a donné des renseignements utiles ! Cette étude a été réalisée à partir des mots d’une cinquantaine de manuels pour des enfants du CP jusqu’au CM2 ( donc pas de termes trop techniques ou très rares). Pour lire cette étude, cliquez là.

J’ai donc fait mes comptes, réalisé mes pourcentages et j’ai obtenu ce tableau :

 

J’espère ne pas avoir fait d’erreur ! Il me manquait quelques données pour certains pourcentages mais bon, c’est déjà intéressant je trouve !

Ainsi pour la lettre C, elle se prononce près d’une fois sur deux [k], Près de 30% [s], et est utilisé une fois sur quatre dans le « ch »

Mais je me suis aussi dit que j’aimerais avoir le tableau inverse, à savoir : si je veux écrire dans un mot le son [s] par exemple, quel est le pourcentage de chances pour qu’il s’écrive s? c ? ss? ç? ou autrement ? (et oui, t, comme dans « nation »)

Alors je me suis remise à mes calculs :

Et donc, pour en revenir à notre question de tout à l’heure, le son [s] s’écrit près d’une fois sur deux s, près d’une fois sur 4 ss, 16% seulement pour le c, 7% pour le t, 3% avec sc et seulement 2 fois sur 100 ç.

Certains résultats m’ont surprise, comme la fréquence du « er » ou « ez » pour le son « é », beaucoup plus que le é accent aigu mais c’est dû à la fréquence des verbes à l’infinitif en er ou conjugués avec le vous.

Voilà, si ça vous intéresse, je vous invite à vous plonger dans les lettres et les phonèmes de la langue française !

Et promis pour les prochains articles, on retourne aux activités plus concrètes !!!

 

Pour découvrir des activités autour de la lecture et de l’écriture, cliquez ici

Pour découvrir des activités issues de la pédagogie Montessori, cliquez là

Et si vous voulez des activités de lecture et écriture inspirées par les pédagogies alternatives, vous avez le livre « Lire et écrire, apprendre avec les pédagogies alternatives » !!!

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Mots en couleur et chasse aux mots !

Et oui, c’est la rentrée, les devoirs d’école reprennent et Noé a sa liste de mots hebdomadaire à savoir écrire ! Alors, nous ressortons la botte secrète qui avait bien fonctionné l’année dernière et reprenons nos feutres !Ils ont en amont déjà bien travaillé sur ces mots à l’école mais nous y mettons notre touche colorée !

Première étape, Noé me dicte les mots en verbalisant les difficultés de chacun et en y associant la couleur que l’on a définie ensemble peu à peu l’année dernière. Ainsi il va me dire pour écrire des coquillages : des il y a un s vert parce que c’est le pluriel, co, c’est facile à écrire donc en noir, le qu, on le met en jaune, les deux l sur « ill » en rose parce que ce sont des lettres doubles, le g en orange parce que ce n’est pas j, le e muet en bleu et on retrouve le s du pluriel toujours en vert. Donc, déjà, le fait que l’enfant décortique lui-même le mot et ce qui lui parait difficile, qu’il le fait verbalement, ça lui permet d’analyser le mot et de faire marcher sa mémoire auditive. Puis les couleurs, toujours le même code, vont bien sûr aller titiller sa mémoire visuelle. On affiche la liste à un endroit devant lequel il passe souvent (chez nous en bas de l’escalier !) et il y jette un oeil de temps en temps pendant la semaine, je lui suggère s’il n’y pense pas.

Parfois, c’est lui même qui fait ce travail et qui écrit mais je reste là de toute façon pour qu’il verbalise bien à haute voix ce qu’il fait. Je pense que c’est difficile de savoir exactement si notre enfant est plus visuel, auditif ou kinesthésique (apprendre par le mouvement) comme nous l’explique Antoine de la Garanderie alors il vaut mieux mettre toutes les chances de son côté en utilisant à la fois ces différentes possibilités !

Puis je lui dicte les mots une première fois, il dit à haute voix les remarques que nous nous sommes faites précédemment et s’il fait une erreur, je lui indique immédiatement (pas à la fin de la dictée) , on corrige tout de suite pour ne pas se mettre une mauvaise orthographe dans la tête … Et on prendra ensuite cinq minutes de temps en temps dans la semaine pour réécrire les mots car notre mémoire fonctionne beaucoup par la répétition, et si on la remobilise pour la même chose, cela s’ancre plus durablement (en principe !) . Nous profitons également des trajets en voiture (oui, à la campagne, pour aller aux activités, c’est tout de suite un peu loin !) pour essayer de se remémorer la liste de mots et Noé essaie de les épeler (mémoire auditive encore).  L’enfant peut aussi s’amuser à inventer une histoire rigolote avec ces mots (tous ou quelques uns) en étant bien sûr tout particulièrement attentifs à leur orthographe.

Je voulais en profiter pour vous parler de la chasse aux mots dans la pédagogie Freinet ! En effet, pour Noé, ce sont des listes de mots fixées à l’avance qu’il a à apprendre mais Freinet fonctionnait un peu différemment. Au fil des projets, des exposés des enfants, des intérêts du moment, certains thèmes  émergeaient. Ainsi, si plusieurs enfants ont parlé de leurs animaux, si l’un a fait un exposé sur son chat, le maître peut proposer de réaliser une chasse aux mots sur les animaux par exemple: tous les enfants vont reprendre des textes écrits ou lus en classe, ils vont farfouiller dans les livres de la bibliothèque, dans une lettre d’un correspondant … et vont essayer de trouver le plus de noms d’animaux possible. Une véritable chasse au trésor très ludique et enthousiasmante ! Pourront ensuite s’en suivre plusieurs possibilités de travaux ou d’analyses : on pourra classer les mots de façon scientifique (les oiseaux, les mammifères, les insectes …) et travailler sur ce domaine, ou faire des listes des animaux que l’on préfère, ou les classer selon leur lieu de vie … Mais on pourra aussi réfléchir sur leur orthographe et les classer selon certaines caractéristiques (oh abeille, papillon, grenouille, il y a deux  l, on entend « ill » mais dans sauterelle il y a deux l aussi, on n’entend pas le même son, pourquoi …) et de ces discussions et observations pourront naître des « règles » crées ensemble qui trouveront place dans le classeur avec d’autres règles observées précédemment. Ces règles pourront être complétées ultérieurement à l’issue d’autres observations.

Mais ces chasses aux mots ne sont pas uniquement thématiques. Si on garde l’idée du « deux l », les enfants pourront partir à la chasse aux mots qui ont deux l pour avoir de longues listes ce qui permettra de mieux en tirer des lois générales. Cela pourra aussi être une chasse aux mots de la même famille qu’un mot générique. Si on travaille la terre (argile par exemple), on pourra à un moment donné partir à la chasse aux mots de la même famille que terre : enterrer, terrestre, terreux, souterrain … Terrible aussi ? Un petit coup d’oeil du coup côté de l’étymologie ! Est ce qu’on retrouve l’idée de la terre ? Cela peut aussi être une chasse aux synonymes si les enfants, en analysant le texte d’un camarade pendant le « toilettage de textes » comme on fait chez Freinet, ont remarqué que le mot « dit » revenait tout le temps. Et les enfants souligneront peut-être que c’est aussi une difficulté pour eux ! Alors chasse aux mots dans les texte : s’exclame, déclare, répond, chuchote … Et là aussi tout un travail de tri, de classement selon le sens de ces mots peut être effectué.

Chez Freinet, on aime lier coopération, recherche, centres d’intérêt, plaisir, créativité , bref , des enfants actifs et vivants !

(Age au moment de l’activité : Noé, 7 ans et demi)

Pour découvrir d’autres activités autour de l’écrit, cliquez ici

Pour découvrir d’autres articles sur les pédagogies alternatives (Freinet et les autres), cliquez là.

Et pour découvrir d’autres activités en lien avec les pédagogies alternatives autour de la lecture, écriture, vocabulaire, orthographe ou grammaire, vous pouvez vous procurer « Lire et écrire, apprendre avec les pédagogies alternatives » !  Et bien sûr le grand guide pour mieux connaître les pédagogies alternatives.

 

Lire et écrire : apprendre avec les pédagogies alternatives

Et voilà ! J’ai reçu mes exemplaires de « Lire et écrire » ! En librairie dès les 21 (ce qui fait jeudi prochain !!) mais précommandable dès maintenant sur internet.

Je vais donc pouvoir le feuilleter avec vous pour vous le présenter un peu !!!

Notre objectif avec ce livre était d’aller voir ce qu’un certain nombre de pédagogues pouvaient avoir à nous dire dans plusieurs domaines d’apprentissage. Nous avons tout naturellement commencé par l’apprentissage de la lecture et de l’écriture en étudiant une vingtaine de personnalités connues et d’autres moins connues, mais toutes avec des pistes intéressantes et variées : Froebel, Grosselin, Seguin,  Kergomard, Mason, Steiner, Montessori, Decroly, Claparède, Freinet, Tortel, Borel-Maisonny, Ashton-Warner, Gattegno, Malaguzzi (Reggio), Rodari, la Garanderie, Freire, Holt … et même dans l’Antiquité avec Quintilien !

Ce qui nous a plu, ce sont toutes ces propositions d’apprentissage actif où l’on apprend à lire en jouant, en dansant, en touchant, en dessinant, en écoutant, en chantant, en bougeant, en utilisant les gestes ou les couleurs, en échangeant avec les autres, en prenant en compte la personnalité et l’affectivité de l’enfant… Nous n’avons pas voulu rentrer dans des querelles de méthodes, étant persuadées que chaque enfant est différent et que ces approches multiples se complétaient. L’essentiel est bien d’être dans la joie d’apprendre, de découvrir, d’inventer et de s’amuser !

Chaque double page aborde ainsi un aspect de la lecture autour d’un ou plusieurs pédagogues. Sur la page de gauche, il s’agit de voir ce que ces pédagogues en ont dit et ce qu’ils pouvaient avec les enfants sur ce sujet et sur la page de droite, on retrouve des activités très concrètes et simples à mettre en place.

A la fin de chaque chapitre, nous échangeons avec Madeleine sur les différents points énoncés précédemment, donnant des exemples vécus en famille ou avec d’autres enfants (vous reconnaissez peut-être Noé et Firmin sur les photos 😉 )

A la fin de l’ouvrage, on retrouve tous les pédagogues dont on a parlé dans le livre avec pour chacun une biographie et ses grandes idées, ainsi que les pages où l’on peut les découvrir.

Dans la lignée du grand guide des pédagogies alternatives, voici donc une nouvelle collection qui commence !

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Apprendre avec les pédagogies alternatives : une nouvelle collection !!!

Oui ! Il s’agit bien d’une nouvelle collection qui commence !

Après le grand guide des pédagogies alternatives qui apparemment vous plaît beaucoup, nous avons écrit avec ma co-autrice Madeleine Deny deux nouveaux petits guides :

Lire et écrire , apprendre avec les pédagogies alternatives

Compter et calculer, apprendre avec les pédagogies alternatives.

En restant dans la lignée du grand guide, nous sommes allées voir dans de nombreuses pédagogies (Montessori bien sûr, mais aussi Freinet, Decroly, Reggio, Steiner, John Holt et bien d’autres) ce qui était proposé pour ces divers apprentissages. Vous y verrez donc à la fois des aspects théoriques assortis de multiples activités très concrètes pour accompagner les enfants dans leurs découvertes ! Et puis vous retrouverez des dialogues entre Madeleine et moi qui permettent d’aborder d’autres points et de partager nos expériences !

La bonne nouvelle, c’est que « Lire et écrire » sort très très bientôt, dans une dizaine de jours à peine !

Alors n’hésitez pas à le commander chez votre libraire préféré ( vive les librairies indépendantes !) mais si vous préférez, vous pouvez précommander « Lire et écrire » par exemple en cliquant ici !

« Compter et calculer » le suivra de près et vous pourrez l’avoir courant juillet ( à précommander par exemple en cliquant ici ).

Et puis bien sûr, si vous n’avez pas encore lu le grand guide des pédagogies alternatives (ou si vous souhaitez l’offrir !), cliquez là !

J’ai hâte de les avoir dans les mains et de pouvoir échanger avec vous à leurs sujets !

Noé fait un livre : l’Arche de Noé !

Noé avait déjà réalisé un livre quand il était plus jeune : l’aventure de la petite casserole : il avait inventé une histoire qu’il m’avait dictée, on l’avait imprimée en coupant le texte en plusieurs parties puis Noé avait illustré chacune des parties.

Là, le processus a été un peu différent. Noé avait fait un dessin représentant l’Arche de Noé, puis il en a fait un autre un peu différent, puis il s’est mis à en dessiner un certain nombre en s’exclamant : je sais, je vais faire un livre !!!

Puis il a écrit un petit texte sur chaque dessin pour raconter l’histoire. Je lui ai alors proposé de taper le texte à l’ordi (en corrigeant l’orthographe ensemble mais sans modifier le texte) pour mettre le texte en face de l’image pour plus de lisibilité ! Il a accepté avec plaisir, mais il a alors souhaité effacer le texte qu’il avait écrit lui-même sur les dessins.

Puis, je lui ai conseillé de repasser au feutre sur certains dessins qu’il avait tracés aux crayons de couleur peu visibles, d’améliorer un peu le coloriage de certaines parties …

Un coup d’agrafeuse et quel plaisir de pouvoir lire son livre !

Et encore plus de le lire à quelqu’un d’autre, en l’occurence son petit frère ! Il a aussi été fier de le montrer à ses copains à l’école ! Et en plus, apparemment, il a fait des émules car certains ont commencé cet après-midi à faire leur propre livre en classe !

Et voici donc : L’arche de Noé réalisé par … Noé !

(Age au moment de l’activité : Noé, 7 ans et 1 mois ) 

Pour découvrir d’autres activités autour de l’écrit, cliquez ici 

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Spielgaben : activités dirigées et créations libres !

Ca fait longtemps que sur le blog je ne vous ai pas partagé des activités spielgaben !!! Alors en voici toute une série ! Spielgaben est donc utilisé à la maison souvent en jeu libre mais je l’utilise aussi avec une personne avec un handicap mental pour aborder certains apprentissages. Vous verrez donc des photos de ces différentes utilisations!

Activités autour des couleurs : placer la balle de la bonne couleur sur l’objet correspondant (orange sur la carotte, jaune sur le citron …) tout en nommant les couleurs ( j’ai associé le nom de la couleur à un objet référent, toujours le même,  pour que ce soit plus facile quand on parle : rouge tomate, jaune soleil, etc.)

Puis coloriage de la bonne couleur et jetons de la même couleur placés dessus.

On a aussi associé les barres rouges Montessori et les petits bâtonnets de Spielgaben. Là, il s’agissait de mettre les grands d’un côté, puis les moyens, et enfin les petits de l’autre.

après avoir classé plusieurs fossiles barres rouges en escalier …

On travaille avec les bâtonnets … sur une fiche Spielgaben … On place les bâtonnets au bon endroit selon leur taille …

Puis encore d’autres bâtonnets …

Puis classement des bâtonnets sans fiche … puis encore d’une autre couleur … et encore … (la photo est à l’envers) : on monte l’escalier avec le doigt

On place un rond au bout de chaque bâtonnet ( de la bonne couleur) et le doigt grimpe en touchant les ronds

Pour finir et pour faire joli, un point au centre de chaque rond

Placer les cubes comme moi !

Là aussi, aligner les cubes comme moi !

Placer les cubes comme moi puis placer un carré coloré sur chaque cube

Reproduire une tortue …

Puis décorer librement … J’aime beaucoup alterner les moments de consigne précise avec des moments plus créatifs et plus « cools »

Et puis des activités pour compter :

Donner deux bonbons à chaque enfant …

Faire des tours de deux cubes …

Puis les décorer …

Des tours de trois cubes …

Enfiler trois perles sur des bâtonnets juste à la taille des trois perles …

Puis la même chose mais sur des grands bâtonnets ( c’est plus dur !)

Et fermer chaque bâtonnet par une boule (motricité fine, pas facile !)

A partir d’un petit loto pour compter (pédagogie Decroly tiens, il faudra que je vous en parle de ce loto !!), placer un point sur chaque animal …

Puis déplacer les points de l’image dans un anneau placé dessous. Recompter pour comparer.

Placer dans l’anneau le même nombre de points que de boutons (ah ben tiens, Decroly encore le boutons ! )

Placer le bon nombre de points dans chaque anneau …

Suivre un chemin en plaçant des points dessus

Chemin toujours : un pion dans chaque rond, dans l’ordre du chemin

Reproduire avec des anneaux le chemin de la fiche précédente, y faire se déplacer un personnage ( c’est un bonhomme Grimm’s !).

Puis placer un point dans chaque rond, toujours dans le sens du chemin …

Puis un deuxième …

Aligner des pions …

Puis tracer des lignes de la même couleur que les lignes de points.

Et à partir du dessin, faire d’autres lignes encore mais avec les bâtonnets.

Placer les points de façon concentrique

Et puis réaliser des algorithmes de deux couleurs ! Et puis encore ! Jusqu’à remplir la plaque.

Un tableau à double entrée ! Possibilité de plier la feuille au début pour ne laisser qu’une ligne si c’est trop difficile, et déplier petit à petit pour complexifier.

Placer des bâtonnets sur un modèle pour écrire son prénom

Et puis des créations libres !

… donnant des résultats très graphiques !

Je trouve que ça ressemble à du Poliakoff !

Disposition libre des bâtonnets (mais tous orientés !)

Puis complétés avec des points …

Motricité fine et résultat très graphique aussi !

A la maison des compositions libres, souvent à plusieurs …

Un des jeux préférés de Firmin : faire des maisons en associant des solides.

Et là il avait rajouté des chemins !

Et les avait aussi associés à d’autres maisons (notre petit village en bois)

Se concentrer très fort pour arriver à mettre les bâtonnets dans les trous !

A deux …

Faire des arbres …

Ou des forêts dans lesquelles les bonhommes se perdent !

Et puis ranger les bâtonnets par taille, c’est une activité à part entière qui avait bien occupé Firmin !

Noé toujours fan des labyrinthes !!! Aller jusqu’au trésor en poussant la boule avec un bâtonnet !

Noé qui continue aussi ses petits mondes : ici un parc d’attraction avec grande roue, montagne russe, manège, auto tamponneuses, piscine à boules , manège avec les chaises qui tournent et s’envolent (si si, tout ça, je vous assure !!!)

ici, il avait entrepris de fabriquer le Palais idéal du facteur Cheval !

Un petit escalier dans la construction …

Et un des géants du palais idéal !!!

Ici, l’intérieur d’un château avec une table de banquet, un puits, une chambre, une armoire, la porte …

Un coeur débordant d’amour !!!

A plusieurs main, une histoire qui s’invente tout en jouant : une ville, des voitures qui roulent, un incendie …

Un champ de fleurs !

tout en points …

Représenter aussi la vie quotidienne : le jardin après la cueillette des cerises !

Et puis parfois Noé utilise le spielgaben avec d’autres jeux : ici avec son circuit de train, kapla, pierres et animaux !

Il a construit un zoo géant !

J’aime bien le panda dans sa forêt de bambous !

Des constructions abstraites qui s’enrichissent petit à petit !

Mêler différents dons : les balles, les cordelettes, les bâtonnets, des points pour toujours plus de créations !

Et puis hier soir encore, on n’a pas pris de photo, mais Noé s’est intéressé à juste quatre losanges pour voir tout ce qu’on pouvait juste avec ces quatre formes ! C’était super intéressant ! La géométrie en jouant …

Voilà, spielgaben pour jouer, pour inventer, pour voir le monde d’une façon plus organisée, pour apprendre à maitriser ses gestes, pour apprendre, pour expérimenter, pour faire une activité avec un nombre limité d’éléments ou au contraire avec toutes les boîtes, pour jouer seul ou à plusieurs mains, pour représenter quelque chose ou faire une belle composition mais qui ne ressemble à rien de connu ! Mille et une façons de l’utiliser, de façon totalement libre ou très dirigée, tout est possible et c’est ce que j’aime ! Ca fait trois ans que nous l’avons, et je l’aime toujours autant ! A certaines périodes, il est un peu oublié et à d’autres, il sert quotidiennement ! Souvent, il suffit que je m’installe moi-même pour y jouer et hop !!! L’intérêt renaît et les enfants se précipitent !!!

Pour découvrir tous mes articles sur le spielgaben, cliquez ici.

(Je ne suis pas sponsorisée par spielgaben, juste passionnée par ce matériel, mais si vous êtes intéressé je peux vous parrainer ce qui vous permettra une réduc car c’est pas donné cette petite bête là …)

 

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