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Le trésor des lutins

Je vous présente aujourd’hui un autre jeu que les enfants ont eu à Noël : Le trésor des lutins édité chez Gigamic. Il s’agit aussi d’un jeu coopératif, mais un peu moins complexe que « après l’orage … » que je vous ai présenté la dernière fois. Hier, on a profité d’une maîtresse absente pour faire de bonnes parties avec Firmin !

Avant de commencer le jeu, la partie « installation » est également un jeu en lui-même ! L’enfant lance le dé formes et le dé couleurs.

Comme sur un tableau à double entrée, il va placer les clés et les friandises (dont je vous expliquerai l’utilité plus tard) sur le plateau de jeu. Ce hasard permet que la configuration du jeu change à chaque partie.

Voici donc notre plateau avant de commencer : une forêt dans laquelle se trouvent clés et friandises, un trésor caché dans une grotte gardée par un dragon … Le but du jeu : trouver trois clés pour ouvrir le coffre et arriver au trésor avant le dragon !

Les cartes sont disposées tout autour du plateau. Chacun à son tour, on retourne une carte. On y trouve soit un chemin, soit un dragon que l’on place en bas du plateau …

Firmin a pioché un chemin qu’il installe en haut du plateau en essayant de le disposer de façon à ce que l’on puisse se diriger vers une clé.

Le chemin avance, mais on a également placé plusieurs cartes dragons dans la grotte …

Ca y est, on arrive à une clé. Firmin place sa carte chemin puis récupère la clé qu’il va placer près du coffre…

Déjà deux clés de trouvées mais le dragon avance rapidement …

Nous avons réussi à conduire le chemin sur la case friandises que l’on place en bas du plateau.Le dragon est gourmand !  La prochaine carte dragon ira sur les friandises au lien de se diriger vers le trésor ! Ca nous fait gagner un peu de temps !

Ah mais zut … Cela n’a pas suffi … le dragon est arrivé avant nous au trésor … bon ben nous allons faire une nouvelle partie !!!

Et cette fois-ci, youpi ! Nous arrivons au trésor avant lui ! Mais c’était juste !!!

Voilà le plateau en fin de partie ! On voit que suivant les cartes que l’on a piochées, on est parfois obligé de faire des routes inutiles mais l’essentiel est de pouvoir attraper 3 des 4 clés et d’arriver au trésor !

Un petit jeu bien sympathique, assez simple et rapide mais ludique et comprenant toujours son soupçon de suspense ! Il plaît lui aussi beaucoup aux enfants ! Et Noé, 8 ans,  qui adore les jeux représentant des cartes, des labyrinthes, des chemins l’apprécie aussi ! Ce jeu peut être joué à partir de 4 ans environ

Age au moment de l’activité : Firmin, 5 ans

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Après l’orage… : un joli jeu coopératif

Même si cela fait un bon moment que je n’ai pas publié, je ne vous ai pas oubliés ! Je vous présente aujourd’hui un très joli jeu coopératif que Noé et Firmin ont eu à Noël : Après l’orage …

C’est un jeu de plateau où les joueurs incarnent des bergers. L’orage a détruit la passerelle qui permet à leur troupeau de traverser la rivière et un petit mouton est coincé sur l’autre berge.

Il va donc falloir reconstruire le pont pour le faire traverser !

Pour cela, des pions en bois : un berger, une bergère, un mouton mais aussi un castor et un loup.

Les joueurs ont aussi des rondins de bois qui vont leur permettre de reconstruire le pont.

La case avec la scie nous permet de couper un tronçon et de le placer dans la réserve et la case avec le marteau de construire le pont en plaçant un rondin de bois pris dans la réserve.

 

Mais de multiples dangers guettent notre mouton ! si l’on ne construit pas assez vite le pont, il peut tomber dans la rivière et se noyer ! 

En plus, des castors viennent piquer des rondins de bois sur le pont et s’ils en volent trop, on ne pourra pas finir le pont …

Et bien sûr, le loup rode et veut dévorer le mouton …

Pour avancer sur le plateau, les joueurs ont un dé des couleurs qui indique sur quelle case ils vont tomber et donc quelle action ils vont faire.

C’est un jeu coopératif car il n’y a pas un pion par personne. Les joueurs ont à chaque fois le choix entre avancer le berger ou avancer la bergère, ce qui leur laisse un choix d’action. S’ils tombent sur un animal, ils avancent le pion concerné (le loup, le mouton ou le castor), s’ils tombent sur la scie ou le marteau, ils font l’action correspondante, la flèche les fait aller sur la case suivante, le marteau cassé indique que le pion tombé sur cette case ne peut pas jouer pendant un tour. Sur certaines cases, deux actions sont représentées et le joueur peut choisir celle qu’il va réaliser. Il y a également une case dé : dans ce cas, le joueur peut lancer le deuxième dé des couleurs et a alors le choix entre les couleurs des deux dés. Si un dé est rouge et l’autre vert, il pourra aller sur la case rouge ou sur la case verte. Lorsque les joueurs sont bien habitués au jeu, on peut choisir de placer toutes les cartes à l’envers et de ne la retourner que lorsqu’un pion tombe sur cette case, ce qui ajoute en difficulté et en suspense !

Tout le monde a vraiment beaucoup apprécié ce jeu, même les grands ont trouvé du plaisir à jouer avec leurs petits frères ! C’est un jeu intéressant car les joueurs ont le choix entre plusieurs actions, ils peuvent discuter pour savoir laquelle est la plus judicieuse puisque c’est un jeu coopératif. Il y a du suspense car le danger peut arriver de plusieurs côtés et les choix sont souvent cornéliens ! Vaut-il mieux avancer le mouton au risque qu’il ne se noie ou avancer le loup qui se rapproche dangereusement …

Un jeu que nous vous recommandons donc chaudement ! Je pense qu’il est adapté à partir de 5 ou 6 ans. Il est un peu compliqué pour les plus jeunes du fait de la multiplicité des actions possibles (construire le pont, scier du bois, avancer le mouton) et des dangers (le loup, le castor voleur, la noyade pour le mouton).

Ages au moment de l’activité : Firmin, 5 ans, Noé, 8 ans. 

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Un peu de Spielgaben !

Le Spielgaben est à nouveau de sortie ces jours-ci ! Il faut dire que j’ai réorganisé les fiches, j’en ai fait de nouvelles à partir de photos trouvées sur le net pour se donner des idées ou même des créations que l’un ou l’autre de la famille avait fait précédemment ! C’est vrai que toutes ces boîtes mises côte à côte, ça fait rêver et ça donne envie de créer ! Ce qui marche très  bien aussi pour leur donner ou redonner envie d’y jouer, c’est lorsque je m’installe moi-même pour faire une activité spielgaben, j’ai souvent alors de petits curieux qui se joignent à moi !

Ainsi nous avions vu sur une photo que quelqu’un avait réalisé un véhicule à grosses roues avec le don 5C alors on a cherché une photo de vrai tracteur, et on s’est lancé !

Il est beau notre tracteur ! Mais une fois le tracteur fini, Firmin a voulu faire la route, puis une voiture sur la route, etc !!! Pour la voiture, je lui ai proposé un modèle que nous avions dans le classeur. Autant c’est intéressant de créer de toute pièce ou d’après la réalité, autant essayer de reproduire un modèle est tout aussi intéressant et demande des compétences différentes !

Firmin qui met les pointillés au milieu de la route !

Et puis dans le ciel, qu’est-ce qu’il y a ? soleil, oiseau, avions, fusée … là aussi avec ou sans modèles …

Un deuxième fermier est apparu dans le champ pour aider ceux sur le tracteur ! Une petite maison, puis bientôt tout un village a poussé au bord de la route !

Firmin se prend de plus en plus au jeu, je l’accompagne !

Et puis Noé s’y met ! Les routes amènent vers d’autres villages, une plage et une mer apparaissent … Des histoires se créent …

Un autre jour, ce fut avec un peu d’aide la construction d’une jolie figure en s’inspirant d’un modèle mais en choisissant ses propres couleurs.

C’est beau !

Et une autre rosace !

Firmin qui joue à son jeu favori avec le spielgaben : réaliser un village en associant primes et pyramides ou cylindre et cône.

Un autre jeu qui les fascine est d’accrocher les différents solides au portique pour voir que en tournant très vite, les solides nous apparaissent différemment et que le cube peut sembler être un cylindre par exemple.

Mais sur ce portique, on peut y accrocher toutes sortes de choses, notamment les balles en laine auxquelles on peut associer des anneaux de même couleur.

Et puis Firmin est parti pour faire des fiches avec les balles en laine. Un peu faciles parfois pour lui, mais ce n’est pas grave ! Placer sur l’arbre les balles de la bonne couleur …

Trouver quelles balles manquent pour que la chenille soit composée des 6 couleurs différentes.

Faire soi même des chenilles !

Placer autant de balles/fleurs qu’il y a de tiges …

Placer les balles comme sur un modèle …

Un bel enclos de forme pentagonale !

Mais qui dit enclos dit annimaux.

Celui-ci sera donc un enclos pour dinosaures …

Puis une fiche où l’on doit relier (avec les bâtonnets) un dessin de la forme réalisée avec les balles. Puis Firmin réalise ces formes avec ses balles.

Un tringle ( toujours pour les animaux !)

Cette fois-ci, un carré

Bon, un peu serrés les animaux cette fois !

Une belle étoile !

Quand on veut défaire, cela fait parfois des noeuds ! Mais l’enfant peut assez facilement défaire les noeuds grâce aux balles et à la ficelle un peu grosse ce qui donne une activité interessante !

Et puis si on n’y arrive pas … Oh ! Une tout Eiffel ! Le hasard fait aussi marcher l’imagination !

Et ce qui est amusant, c’est que deux jours après, j’ai retrouvé cette même tour Eiffel découverte par hasard dans un dessin de Firmin !!!

La ville qu’aime tant Firmin insérée dans un carré fait avec les balles de laine !

Chrysalide, chenille et papillon !

Accorcher ensemble toutes les balles pour faire un long train !

Et puis de petites activités avec les formes … Reconstituer les feux de circulation …

Essayer avec ces triangles de reconstituer ces ailes de moulin (avec juste la forme générale de l’aile tenon la disposition des triangles, pas facile !)

Compléter ce bonhomme de neige !

Et puis n’importe quel coloriage peut aussi être complété avec les formes du spielgaben !

Ce rond que Firmin aime tant faire aussi.

encore des modèles à poser sur la fiche ou à côté …

Une fusée …

Encore une Tour Eiffel !

Un escalier…

Là, plus difficile …

Bien observer ces représentations en 3D pour refaire la construction … Mais ce n’est pas simple, car certains cubes sont cachés par d’autres !

Et puis des créations libres, toujours … Encore un enclos !

Ou alors un parc d’attraction fait par Firmin avec trampoline, tyrolienne, piscine à boules, parcours … m’a-t-il expliqué.

Un dessin libre avec les points …

Ou faire un éléphant avec des points !

Une « forêt » de bâtonnets et de perles

Firmin commence une barrière en plaçant les bâtonnets sur les gros solides …

Et quand il n’a plus de bâtonnets, il utilise des tas d’anneaux pour continuer !

Et puis ces anneaux se transforment eux-mêmes en tour !

Une autre tour mais cette fois avec les bâtonnets et boules en plastique, complété par des perles en bois pour décorer !

…ou fabriquer des formes géométriques …

Que l’on peut faire tourner à toute vitesse !

Un petit jeu de symétrie : on installe une ligne au milieu de la planche avec des bâtonnets.

Puis on prend deux éléments identiques (deux anneaux jaunes) que l’on place de chaque côté du bâtonnet central, puis deux carrés orange, etc …

Jusqu’à construire une figure de plus en plus complexe.

Et une dernière petite composition géométrique avec les points !

Ce que j’aime avec Spielgaben, c’est qu’il peut servir pour des activités très cadrées ou du jeu libre, pour une exploration méthodique d’un seul don ou le joyeux mélange de tout, pour un apprentissage géométrique, numérique ou autre ou juste pour le plaisir d’expérimenter des choses et de s’amuser !

 

Ages au moment de l’activité : Firmin, bientôt 5 ans, Noé, bientôt 8 ans. 

Si vous le souhaitez, j’ai la possibilité de vous parrainer, envoyez-moi alors un MP sur ma page Facebook ! (je ne suis pas sponsorisée, juste passionnée depuis 4 ans par ce matériel magique !)

Pour voir tous les liens vers mes articles sur Spielgaben (présentation, nos activités) , cliquez sur la page Froebel et Spielgaben !

 

Les cubes Montessori du trinôme et du binôme

J’avais publié cette photo de Noé jouant avec le cube Monttessoi sur mon instagram mais sans donner plus d’explications ! Comme on m’en demande, je vous présente plus en détail ce matériel.

Il y a deux cubes différents : un plus petit, appelé le cube du binôme (avec lequel joue Firmin sur la photo) , et un plus gros appelé le cube du trinôme ( utilisé par Noé). J’ai acheté les miens d’occasion ce qui explique qu’ils soient un peu abîmés…

Il s’agit d’une espèce de puzzle en 3D où il faut replacer les cubes correctement. On doit retrouver la figure qui est sur le couvercle sur le haut du cube mais aussi sur les côtés.

La « règle du jeu » pour ces cubes : chaque face ne doit toucher une autre face que si elles sont de la même couleur. Ici, je peux placer le pavé à côté du cube car les deux faces sont rouges.

On voit qu’ici il va falloir placer un pavé aux faces noires en haut à droite.

Et pour compléter le cube, on placera le petit cube bleu dont toutes les faces sont bleues.

L’enfant s’amusera ainsi à reconstituer les cubes. Mais cette activité de manipulation est en fait une représentation concrète d’une notion abstraite (comme souvent chez Montessori).  Il s’agit ici d’une représentation de différentes identités remarquables. Mais si, souvenez-vous, (a + b)² = a² + 2ab + b² … Allez, on révise !

Mais comment ces cubes représentent-ils ces équations ? On va commencer par la première identité dont je vous ai parlé plus haut :

(a + b)² = a² + 2ab + b²

On va être ici dans une géométrie en deux dimensions, donc pour le moment on ne regarde que le dessin du couvercle.  a, c’est la mesure du côté du carré rouge. b c’est la mesure du côté du carré bleu.

J’ai trouvé sur le site amour d’enfants et ief  ce schéma très clair je trouve. Calculer (a + b)², c’est calculer l’aire du carré qui a a+b comme mesure de côté. On voit bien avec les formes rouges, bleues et noires qu’il y a un carré rouge (qui a donc une aire de axa, donc a²), un carré bleu (b²) et deux rectangles noirs qui ont un côté comme celui du carré rouge ( a)  et l’autre comme celui du carré bleu (b). L’aire du rectangle noir est donc de axb ( ab) et comme il y a deux rectangles, cela fait bien 2ab. Le résultat pour l’aire totale de ce grand carré est donc bien de a² + 2ab + b².


Vous m’avez suivie ?

On peut maintenant partir sur la 3D, donc sur le cube à proprement parlé ? C’est parti !

Ici, il ne s’agira plus de carré mais de cube. Donc fatalement, ce ne sera plus le calcul de (a+b)² mais (a+b)3

Dans notre boîte, qu’avons nous ?

Tout d’abord un cube rouge, de a de côté.

On calcule le volume d’un solide en faisant

longueur x largeur x hauteur ( pour rappel !) . Donc notre cube de a de côté aura un volume de axaxa donc a3. 

Notre cube bleu, lui, représente b3.

Cette figure a une longueur mesurant a, une hauteur mesurant a aussi mais sa largeur est identique à la longueur du cube bleu, donc b. Son volume est donc axaxb ce qui est égal à  a²b.

De même, ce pavé bleu a une longueur et une hauteur « bleues » et une largeur identique au rouge : ab²

Dans notre cube du trinôme, nous avons donc 1 cube rouge, 1 cube bleu, 3 pavé noirs et rouges et 3 pavés noirs et bleus. Le résultat est donc bien :

(a+b) 3 = a 3 + 3a²b + 3ab² + b3

Exactement de la même façon, on peut utiliser le cube du trinôme mais qui est plus complexe car en plus du cube rouge et du cube bleu, nous avons un petit cube jaune (c3).

On peut dans un premier temps, comme dans le cube du binôme, calculer simplement la surface d’une face et faire donc (a + b + c)². On trouve si on décompose de la même façon a² + b² + c² + 2ab + 2bc + 2ca

Et si on décortique le cube en entier, on obtiendra un cube rouge a3 , un cube bleu b3,  un cube jaune c3 ,3 pavés avec 2 côtés a et un côté b,  3 pavés avec 2 côtés a et un côté c, 3 pavés avec 2 côtés b et un côté a, 3 pavés avec 2 côtés b et un côté c, 3 pavés avec 2 côtés c et un côté a, 3 pavés avec 2 côtés c et un côté b et enfin 6 pavés tout noirs avec un côté a, un côté b et un côté c. Si on additionne tout ça, on obtient bien : 

a3 + b3 +c3+ 3 a²b + 3a²c + 3b²c + 3ab² + 3ac² + 3bc² + 6 abc … Ouf ! 

Mais bien sûr, on ne va pas expliquer tout cela à nos petits loulous qui s’amusent avec les cubes ! on les laisse observer, tâtonner, vérifier s’ils se sont trompés en regardant sur le dessus et les côtés de leur cube, voir s’ils retrouvent bien le dessin du couvercle ! Et oui, le fameux matériel autocorrectif Montessori !

Il est conseillé de montrer à l’enfant comment trier les différents solides avant de reconstruire le cube, afin qu’il s’imprègne de ces régularités et de la logique interne de ce cube !

Et quand ils sont plus grands et qu’ils étudient ces fameuses identités remarquables, on peut ressortir nos fameux cubes qui leur seront familiers et la formule abstraite deviendra beaucoup plus concrète !

Bon ben je vous avais promis la dernière fois un article moins technique , c’est raté ! Après la linguistique, les math !!!

(Ages au moment de l’activité : Firmin, 4 ans et demi ; Noé, 7 ans et demi)

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Sauti, sautons !

Il y a quelques jours, j’ai vu sur Facebook une video d’un jeu dans une cour de récréation qui m’a bien plu !

Nous avons donc sorti nos grosses craies de trottoir et nous avons dessiné sur notre terrasse des parcours .

Une succession de ronds avec des flèches, tantôt dans un sens, tantôt dans un autre, tantôt un pied de chaque côté du rond. Parcours à effectuer le plus vite possible bien sûr !

Les enfants se sont pris au jeu, dessinant leur propre parcours, modifiant les symboles : si on ne met qu’une flèche, on saute à cloche pied, a décidé Noé.

Et puis les parcours, ce n’est pas forcément en ligne droite. Il voulait faire un escargot mais finalement ce fut un serpent. Firmin aussi a dessiné son petit parcours.

Adopté à l’unanimité ici. Leur soeur Lison en rentrant du collège a elle aussi testé le parcours !

Allez, une petite video pour les voir en action :

Ages au moment de l’activité : Firmin, 4 ans et 9 mois ; Noé, 7 ans et 9 mois ; Lison, 13 ans et demi

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L’escalier hanté

Voici un article que je projette de faire depuis un moment mais qui est resté dans les « cartons » ! Voici donc un joli petit jeu pour les jeunes enfants !

L’histoire : quatre enfants courageux et farceurs veulent aller tout en haut du château hanté pour faire « Bouh !  » au vieux fantôme qui y habite. Mais le vieux fantôme est malin et il a ensorcelé l’escalier : les enfants sont peu à peu transformés eux aussi en petits fantômes … Le but du jeu : être le premier en haut de l’escalier.

Le matériel est simple : un plateau de jeu représentant un escalier, des pions en bois : 4 enfants représentés par des pions ronds colorés, quatre fantômes et un dé. 

Chaque fantôme a en dessous  une pastille de couleur correspondant à un pion. Le dé comporte des chiffres de 1 à 4 plus deux faces fantôme.

Au départ, chaque joueur a un pion coloré qu’il place au début de l’escalier. Chacun à son tour lance le dé et avance du nombre indiqué. Jusque là, tout va bien, c’est simple.

Mais parfois, en lançant le dé, on tombe sur une face : fantôme. Le joueur remplace alors le pion de son choix par le fantôme correspondant ( pastille de même couleur sous le fantôme). A partir de ce moment là, le joueur qui a été transformé en fantôme devra bien repérer où se trouve son fantôme pour ne pas prendre le fantôme d’un autre joueur ! Et oui, ils sont tous blancs et se ressemblent tous! Il est bien sûr absolument interdit de soulever le fantôme, celui-ci ne se déplaçant qu’en glissant sur le plateau de jeu.

Lorsque tout le monde est transformé en fantôme et que l’on tombe quand même sur une face fantôme du dé, on intervertit deux fantômes…

Autant vous dire qu’au bout d’un moment, on s’y perd un peu ! Ce qui est drôle, c’est que lorsque l’on arrive tout fier à l’arrivée le premier et que l’on retourne son fantôme, on s’aperçoit parfois que ce n’est pas le nôtre et que l’on a fait gagner un adversaire !

Un petit jeu sympathique et rigolo qui renouvèle le simple jeu de plateau en introduisant du suspense ( est-ce que j’ai bien mon fantôme ! ) et mettant en oeuvre concentration et  mémoire !

Un petit bémol : le graphisme du plateau. Il est très joli mais les enfants avaient parfois du mal à s’y repérer , plaçant leur pion sur le « bleu foncé » comme si c’était une case.

Ages au moment de l’activité : Firmin, 4 ans et Noé, 7 ans

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