Archives pour la catégorie 5 – activités pour les plus grands !

Les cubes Montessori du trinôme et du binôme

J’avais publié cette photo de Noé jouant avec le cube Monttessoi sur mon instagram mais sans donner plus d’explications ! Comme on m’en demande, je vous présente plus en détail ce matériel.

Il y a deux cubes différents : un plus petit, appelé le cube du binôme (avec lequel joue Firmin sur la photo) , et un plus gros appelé le cube du trinôme ( utilisé par Noé). J’ai acheté les miens d’occasion ce qui explique qu’ils soient un peu abîmés…

Il s’agit d’une espèce de puzzle en 3D où il faut replacer les cubes correctement. On doit retrouver la figure qui est sur le couvercle sur le haut du cube mais aussi sur les côtés.

La « règle du jeu » pour ces cubes : chaque face ne doit toucher une autre face que si elles sont de la même couleur. Ici, je peux placer le pavé à côté du cube car les deux faces sont rouges.

On voit qu’ici il va falloir placer un pavé aux faces noires en haut à droite.

Et pour compléter le cube, on placera le petit cube bleu dont toutes les faces sont bleues.

L’enfant s’amusera ainsi à reconstituer les cubes. Mais cette activité de manipulation est en fait une représentation concrète d’une notion abstraite (comme souvent chez Montessori).  Il s’agit ici d’une représentation de différentes identités remarquables. Mais si, souvenez-vous, (a + b)² = a² + 2ab + b² … Allez, on révise !

Mais comment ces cubes représentent-ils ces équations ? On va commencer par la première identité dont je vous ai parlé plus haut :

(a + b)² = a² + 2ab + b²

On va être ici dans une géométrie en deux dimensions, donc pour le moment on ne regarde que le dessin du couvercle.  a, c’est la mesure du côté du carré rouge. b c’est la mesure du côté du carré bleu.

J’ai trouvé sur le site amour d’enfants et ief  ce schéma très clair je trouve. Calculer (a + b)², c’est calculer l’aire du carré qui a a+b comme mesure de côté. On voit bien avec les formes rouges, bleues et noires qu’il y a un carré rouge (qui a donc une aire de axa, donc a²), un carré bleu (b²) et deux rectangles noirs qui ont un côté comme celui du carré rouge ( a)  et l’autre comme celui du carré bleu (b). L’aire du rectangle noir est donc de axb ( ab) et comme il y a deux rectangles, cela fait bien 2ab. Le résultat pour l’aire totale de ce grand carré est donc bien de a² + 2ab + b².


Vous m’avez suivie ?

On peut maintenant partir sur la 3D, donc sur le cube à proprement parlé ? C’est parti !

Ici, il ne s’agira plus de carré mais de cube. Donc fatalement, ce ne sera plus le calcul de (a+b)² mais (a+b)3

Dans notre boîte, qu’avons nous ?

Tout d’abord un cube rouge, de a de côté.

On calcule le volume d’un solide en faisant

longueur x largeur x hauteur ( pour rappel !) . Donc notre cube de a de côté aura un volume de axaxa donc a3. 

Notre cube bleu, lui, représente b3.

Cette figure a une longueur mesurant a, une hauteur mesurant a aussi mais sa largeur est identique à la longueur du cube bleu, donc b. Son volume est donc axaxb ce qui est égal à  a²b.

De même, ce pavé bleu a une longueur et une hauteur « bleues » et une largeur identique au rouge : ab²

Dans notre cube du trinôme, nous avons donc 1 cube rouge, 1 cube bleu, 3 pavé noirs et rouges et 3 pavés noirs et bleus. Le résultat est donc bien :

(a+b) 3 = a 3 + 3a²b + 3ab² + b3

Exactement de la même façon, on peut utiliser le cube du trinôme mais qui est plus complexe car en plus du cube rouge et du cube bleu, nous avons un petit cube jaune (c3).

On peut dans un premier temps, comme dans le cube du binôme, calculer simplement la surface d’une face et faire donc (a + b + c)². On trouve si on décompose de la même façon a² + b² + c² + 2ab + 2bc + 2ca

Et si on décortique le cube en entier, on obtiendra un cube rouge a3 , un cube bleu b3,  un cube jaune c3 ,3 pavés avec 2 côtés a et un côté b,  3 pavés avec 2 côtés a et un côté c, 3 pavés avec 2 côtés b et un côté a, 3 pavés avec 2 côtés b et un côté c, 3 pavés avec 2 côtés c et un côté a, 3 pavés avec 2 côtés c et un côté b et enfin 6 pavés tout noirs avec un côté a, un côté b et un côté c. Si on additionne tout ça, on obtient bien : 

a3 + b3 +c3+ 3 a²b + 3a²c + 3b²c + 3ab² + 3ac² + 3bc² + 6 abc … Ouf ! 

Mais bien sûr, on ne va pas expliquer tout cela à nos petits loulous qui s’amusent avec les cubes ! on les laisse observer, tâtonner, vérifier s’ils se sont trompés en regardant sur le dessus et les côtés de leur cube, voir s’ils retrouvent bien le dessin du couvercle ! Et oui, le fameux matériel autocorrectif Montessori !

Il est conseillé de montrer à l’enfant comment trier les différents solides avant de reconstruire le cube, afin qu’il s’imprègne de ces régularités et de la logique interne de ce cube !

Et quand ils sont plus grands et qu’ils étudient ces fameuses identités remarquables, on peut ressortir nos fameux cubes qui leur seront familiers et la formule abstraite deviendra beaucoup plus concrète !

Bon ben je vous avais promis la dernière fois un article moins technique , c’est raté ! Après la linguistique, les math !!!

(Ages au moment de l’activité : Firmin, 4 ans et demi ; Noé, 7 ans et demi)

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Sauti, sautons !

Il y a quelques jours, j’ai vu sur Facebook une video d’un jeu dans une cour de récréation qui m’a bien plu !

Nous avons donc sorti nos grosses craies de trottoir et nous avons dessiné sur notre terrasse des parcours .

Une succession de ronds avec des flèches, tantôt dans un sens, tantôt dans un autre, tantôt un pied de chaque côté du rond. Parcours à effectuer le plus vite possible bien sûr !

Les enfants se sont pris au jeu, dessinant leur propre parcours, modifiant les symboles : si on ne met qu’une flèche, on saute à cloche pied, a décidé Noé.

Et puis les parcours, ce n’est pas forcément en ligne droite. Il voulait faire un escargot mais finalement ce fut un serpent. Firmin aussi a dessiné son petit parcours.

Adopté à l’unanimité ici. Leur soeur Lison en rentrant du collège a elle aussi testé le parcours !

Allez, une petite video pour les voir en action :

Ages au moment de l’activité : Firmin, 4 ans et 9 mois ; Noé, 7 ans et 9 mois ; Lison, 13 ans et demi

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Mots en couleur et chasse aux mots !

Et oui, c’est la rentrée, les devoirs d’école reprennent et Noé a sa liste de mots hebdomadaire à savoir écrire ! Alors, nous ressortons la botte secrète qui avait bien fonctionné l’année dernière et reprenons nos feutres !Ils ont en amont déjà bien travaillé sur ces mots à l’école mais nous y mettons notre touche colorée !

Première étape, Noé me dicte les mots en verbalisant les difficultés de chacun et en y associant la couleur que l’on a définie ensemble peu à peu l’année dernière. Ainsi il va me dire pour écrire des coquillages : des il y a un s vert parce que c’est le pluriel, co, c’est facile à écrire donc en noir, le qu, on le met en jaune, les deux l sur « ill » en rose parce que ce sont des lettres doubles, le g en orange parce que ce n’est pas j, le e muet en bleu et on retrouve le s du pluriel toujours en vert. Donc, déjà, le fait que l’enfant décortique lui-même le mot et ce qui lui parait difficile, qu’il le fait verbalement, ça lui permet d’analyser le mot et de faire marcher sa mémoire auditive. Puis les couleurs, toujours le même code, vont bien sûr aller titiller sa mémoire visuelle. On affiche la liste à un endroit devant lequel il passe souvent (chez nous en bas de l’escalier !) et il y jette un oeil de temps en temps pendant la semaine, je lui suggère s’il n’y pense pas.

Parfois, c’est lui même qui fait ce travail et qui écrit mais je reste là de toute façon pour qu’il verbalise bien à haute voix ce qu’il fait. Je pense que c’est difficile de savoir exactement si notre enfant est plus visuel, auditif ou kinesthésique (apprendre par le mouvement) comme nous l’explique Antoine de la Garanderie alors il vaut mieux mettre toutes les chances de son côté en utilisant à la fois ces différentes possibilités !

Puis je lui dicte les mots une première fois, il dit à haute voix les remarques que nous nous sommes faites précédemment et s’il fait une erreur, je lui indique immédiatement (pas à la fin de la dictée) , on corrige tout de suite pour ne pas se mettre une mauvaise orthographe dans la tête … Et on prendra ensuite cinq minutes de temps en temps dans la semaine pour réécrire les mots car notre mémoire fonctionne beaucoup par la répétition, et si on la remobilise pour la même chose, cela s’ancre plus durablement (en principe !) . Nous profitons également des trajets en voiture (oui, à la campagne, pour aller aux activités, c’est tout de suite un peu loin !) pour essayer de se remémorer la liste de mots et Noé essaie de les épeler (mémoire auditive encore).  L’enfant peut aussi s’amuser à inventer une histoire rigolote avec ces mots (tous ou quelques uns) en étant bien sûr tout particulièrement attentifs à leur orthographe.

Je voulais en profiter pour vous parler de la chasse aux mots dans la pédagogie Freinet ! En effet, pour Noé, ce sont des listes de mots fixées à l’avance qu’il a à apprendre mais Freinet fonctionnait un peu différemment. Au fil des projets, des exposés des enfants, des intérêts du moment, certains thèmes  émergeaient. Ainsi, si plusieurs enfants ont parlé de leurs animaux, si l’un a fait un exposé sur son chat, le maître peut proposer de réaliser une chasse aux mots sur les animaux par exemple: tous les enfants vont reprendre des textes écrits ou lus en classe, ils vont farfouiller dans les livres de la bibliothèque, dans une lettre d’un correspondant … et vont essayer de trouver le plus de noms d’animaux possible. Une véritable chasse au trésor très ludique et enthousiasmante ! Pourront ensuite s’en suivre plusieurs possibilités de travaux ou d’analyses : on pourra classer les mots de façon scientifique (les oiseaux, les mammifères, les insectes …) et travailler sur ce domaine, ou faire des listes des animaux que l’on préfère, ou les classer selon leur lieu de vie … Mais on pourra aussi réfléchir sur leur orthographe et les classer selon certaines caractéristiques (oh abeille, papillon, grenouille, il y a deux  l, on entend « ill » mais dans sauterelle il y a deux l aussi, on n’entend pas le même son, pourquoi …) et de ces discussions et observations pourront naître des « règles » crées ensemble qui trouveront place dans le classeur avec d’autres règles observées précédemment. Ces règles pourront être complétées ultérieurement à l’issue d’autres observations.

Mais ces chasses aux mots ne sont pas uniquement thématiques. Si on garde l’idée du « deux l », les enfants pourront partir à la chasse aux mots qui ont deux l pour avoir de longues listes ce qui permettra de mieux en tirer des lois générales. Cela pourra aussi être une chasse aux mots de la même famille qu’un mot générique. Si on travaille la terre (argile par exemple), on pourra à un moment donné partir à la chasse aux mots de la même famille que terre : enterrer, terrestre, terreux, souterrain … Terrible aussi ? Un petit coup d’oeil du coup côté de l’étymologie ! Est ce qu’on retrouve l’idée de la terre ? Cela peut aussi être une chasse aux synonymes si les enfants, en analysant le texte d’un camarade pendant le « toilettage de textes » comme on fait chez Freinet, ont remarqué que le mot « dit » revenait tout le temps. Et les enfants souligneront peut-être que c’est aussi une difficulté pour eux ! Alors chasse aux mots dans les texte : s’exclame, déclare, répond, chuchote … Et là aussi tout un travail de tri, de classement selon le sens de ces mots peut être effectué.

Chez Freinet, on aime lier coopération, recherche, centres d’intérêt, plaisir, créativité , bref , des enfants actifs et vivants !

(Age au moment de l’activité : Noé, 7 ans et demi)

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Petite sirène, Reine des neiges et autre vilain petit canard

Pour préparer notre voyage au Danemark et en Suède, nous avons, comme je vous l’ai dit, lu des livres sur les vikings mais aussi découvert de nombreux contes, notamment ceux du grand écrivain danois Andersen. Contrairement aux frères Grimms ou à Charles Perrault, il ne réalise pas des réécritures et compilations de contes traditionnels et populaires mais crée des contes originaux. Il a écrit environ 160 contes mais nous en avons découvert une quinzaine. Nous avons des petits livres (de mon enfance ou achetés aux éditions Auzou, Lito ou cerf volant) où l’on retrouve séparément les contes les plus connus : la petite sirène, le vilain petit canard … Le texte est très généralement raccourci et simplifié mais l’histoire reste fidèle à l’original. Nous avons aussi deux recueils qui eux ont le texte original : Contes d’Andersen de Gründ avec de grandes et belles illustrations et le petit poche « Poucette et autres contes »

Je vous présente ceux que l’on a découverts ! Commençons bien entendu par le plus connu, la petite sirène. Si vous avez la version Disney en tête, vous vous en doutez, elle a été bien édulcorée. Notre petite sirène ne rêve que d’une chose, découvrir le monde des humains à la surface. Mais elle doit attendre d’avoir 15 ans. Quand elle a enfin l’âge d’y aller, elle tombe sous le charme d’un beau prince sur un  bateau. Mais celui-ci fait naufrage et manque de se noyer. La petite sirène le sauve, le dépose sur la berge et se cache. Quand il ouvre les yeux, c’est une autre jeune fille s’étant précipitée qu’il voit et bien sûr en tombe amoureux. La petite sirène va voir la sorcière des mers qui en échange de jambes à la place de sa queue de poisson  lui prend sa belle voix (elle sera donc muette) et chaque pas lui causera une immense douleur. Et, ultime sortilège, si l’homme qu’elle aime épouse une autre femme, la petite sirène se changera en écume. Elle retourne dans le monde des hommes, revoit le prince qui se lie d’amitié avec elle mais rêve toujours de l’autre jeune fille qu’il revoit et décide d’épouser. (j’essaye de faire court !). La sorcière et ses soeurs lui donnent un couteau pour tuer le prince afin de ne pas mourir elle-même. Mais elle ne peut se résoudre à ce crime et lance le couteau au loin.

Pour récompenser sa belle âme, les filles de l’air, créatures immortelles, la transforment en l’une d’entre elles.

Donc ça, on oublie ! Désolée, le prince n’a jamais été amoureux de la petite sirène et pas de happy end, même si elle échappe à la mort !

Une autre reprise de Disney, la reine des neiges bien sûr, mais alors là, il n’y a pratiquement aucun point commun avec le conte original, à part la présence d’une reine des neiges et le fait que cela soit situé dans un pays du froid ! Pas d’Anna, pas d’Elsa, pas de soeurs. Juste une petite fille, Gerda et son petit voisin et meilleur ami Kay. Ces deux -là s’aiment beaucoup et passent leur temps ensemble ! Mais un jour, le diable casse son miroir déformant en mille morceaux et des éclats viennent se ficher dans les yeux et le coeur de Kay. Gerda découvre avec stupeur et une grande tristesse que son ami ne voit plus la beauté du monde, et devient égoïste et froid.

Un jour, une belle dame au grand manteau blanc arrive dans son magnifique traineau et Kay se trouve entraîné, le traîneau allant de plus en plus vite. La reine des neiges le prend avec elle dans son manteau de fourrure et l’embrasse sur le front, ce qui lui glaçe tout le coeur. On suit ensuite les aventures de Gerda qui part à la recherche de son ami dans un long périple dans un jardin, puis chez une princesse et une corneille, elle rencontre des brigands et finalement arrive en Laponie, au château de la reine des neiges. Elle y découvre Kay complètement gelé. Mais ses larmes réchauffent le coeur du garçon et fontnpartir l’éclat de miroir. Kay se met lui aussi à pleurer et les éclats dans ses yeux partent également. Is rentrent chez eux, heureux.  C’est un long conte en plusieurs parties, pas forcément très simple à lire, mais l’histoire est belle et totalement différente du Disney, à découvrir donc !

Donc Anna, Elsa, Kristof et Olaf, ben … y’a pas du tout dans le conte d’Andersen …

Et la reine des neiges … ben elle est pas gentille du tout !!!

Je vais vous résumer brièvement les autres contes d’Andersen que nous avons découverts (ou redécouverts) :

L’histoire du vilain petit canard est bien connu, je ne vais donc pas m’étendre plus que ça !

Un petit caneton bien différent de ses frères est rejeté par tous. Il fuit et est bien malheureux. Il admire et envie les beaux cygnes qu’il rencontre jusqu’à ce qu’il se rende compte qu’il est lui même devenu un beau cygne.

Un petit soldat de plomb qui n’a qu’une seule jambe car il n’y avait pas assez de plomb pour fabriquer la deuxième vit chez un petit garçon avec d’autres jouets et est amoureux de la petite danseuse de papier.

Mais un jour, le petit garçon le pose sur le rebord de la fenêtre et le soldat tombe dans le caniveau, les égouts puis la rivière, se fait manger par un poisson, pêché … Et miracle, le poisson est acheté par la bonne de la famille ! Il retrouve sa place auprès de ses amis les jouets !

Mais le petit garçon sur un coup de tête jette le soldat dans le poêle. Un courant d’air fait s’envoler la danseuse directement dans le feu également. Le matin, il ne reste dans les cendres qu’un tas de plomb fondu en forme de coeur et la paillette du vêtement de la poupée toute noircie … Oui, je sais, pas gaie comme histoire !

Un empereur vaniteux et un peu niais se fait ridiculiser par deux escrocs malins !

Ils lui confectionnent un habit somptueux demandant fils d’or et pierres précieuses pour l’orner, spécifiant que l’étoffe est magique et qu’elle est invisible aux imbéciles. Bien évidemment, il n’y a nulle étoffe mais personne n’ose rien dire de peur qu’on ne le prenne pour un idiot et tout le monde s’extasie devant la beauté de l’ouvrage !

Pendant le défilé, seul un petit garçon osera dire : mais il est tout nu ! Ce qui entrainera peu à peu l’hilarité générale !

C’est une histoire qui a beaucoup intrigué Firmin car il avait du mal à comprendre si les gens voyaient ou ne voyaient pas le tissu et surtout pourquoi si on ne voyait rien on s’extasiait devant … Alors il m’a demandé, encore et encore, de lui relire cette histoire, sans doute pour essayer de se l’approprier et de mieux la comprendre ! Firmin fonctionne souvent comme ça, il aime la répétition. Les jeunes enfants demandent souvent qu’on leur redise la même histoire, et ce n’est pas pour rien ! Ils sont contents de retrouver des éléments connus qui leur plaisent mais surtout c’est un moyen de s’emparer de son contenu !

La petite fille aux allumettes est une histoire bien triste mais qui permet à l’enfant de faire preuve d’empathie et de se rendre compte que tout le monde n’a pas la chance d’avoir une maison bien chauffée et un bon repas sur la table …

Un soir de Noël, la petite fille tente de vendre dans la rue quelques allumettes aux passants. Elle a tellement froid qu’elle finit par en craquer une pour se réchauffer et elle croit voir un grand feu de cheminée qui la réchauffe. Une autre et elle voit une table chargée de victuailles. Une troisième et c’est le visage de sa douce grand-mère décédée quelques temps auparavant. Elle enflamme alors toutes ses allumettes dans la peur de voir disparaître cette image et elle sent sa grand-mère qui la prend avec elle. Le lendemain, on retrouvera son petit corps gelé au milieu d’allumettes noircies. Je vous avais dit que ce n’était pas gai …

Le conte très court de la princesse au petit pois ! En plein déluge, une princesse trempée arrive dans un château .

Le prince qui cherche à se marier tombe sous son charme mais la reine, perplexe devant son allure boueuse et déguenillée, veut vérifier qu’il s’agit bien d’une vraie princesse à la peau si sensible. Elle la fait donc dormir sur vingt matelas et vingt édredons, en ayant caché un petit pois tout en dessous. Le lendemain matin, la jeune fille se réveille en se plaignant d’avoir affreusement mal dormi car quelque chose de dur la blessait dans son lit ! C’est donc bien une vraie princesse, mariage, beaucoup d’enfants et compagnie !

Poucette est un conte que je connaissais moins. Poucette est une toute petite demoiselle dormant dans une coquille de noix.

Un jour, elle se fait enlever par la grenouille afin qu’elle épouse son fils. Elle est bien malheureuse mais arrive à s’échapper. Mais alors que l’hiver arrive et qu’elle ne trouve plus rien à manger, une souris lui propose de venir chez elle en échange de quelques services. Elle sympathise avec son voisin la taupe qui finit par la demander en mariage. Elle n’ose pas refuser mais est bien triste de devoir vivre sous terre. Mais son amie l’hirondelle la fait sortir de là, lui fait faire connaissance  avec le charmant  petit roi des fleurs aux ailes transparentes qu’elle accepte avec joie d’épouser.

Et ma petite chatte Gaïa se joint à moi pour vous présenter d’autres contes présents dans ce livre!

Le conte du Rossignol de l’empereur nous parle d’un petit oiseau pas très joli mais au chant somptueux. L’empereur le fait venir à la cour, le place dans une cage dorée et tout le monde s’extasie. Mais un jour, l’empereur de Chine lui fait parvenir un splendide oiseau automate incrusté de diamants et chantant merveilleusement bien. Toute l’attention se porte sur lui et personne ne se rend compte que le véritable petit rossignol s’est envolé. Mais un jour, la belle mécanique se brise et l’on ne peut plus entendre le chant du rossignol. L’empereur tombe malade, il est sur le point de mourir de chagrin. Alors, le petit rossignol retourne voir l’empereur et son chant le guérit, mais il ne veut plus être enfermé, il viendra chanter quand il le souhaite et lui raconter les nouvelles de tout le pays, lui chanter les histoires des pêcheurs, ceux qui sont heureux et ceux qui souffrent, tout ce qui est caché habituellement à l’empereur.

Le briquet est une des histoires d’Andersen la plus connue au Danemark alors qu’elle est presque inconnue chez nous.

Un soldat croise un jour une vieille dame – une sorcière – qui lui demande un service : aller chercher un briquet dans cet arbre creux. Elle lui donne son tablier à carreaux et lui explique qu’il trouvera au fond de l’arbre des chiens énormes (aux yeux grands comme des soucoupes, grands comme la roue d’un moulin et le troisième grands comme la tour ronde de Copenhague) gardant des coffres pleins de pièces de cuivre, d’argent et d’or.

Il posera les chiens sur le tablier et pourra alors se servir autant qu’il veut de pièces mais devra rapporter le briquet. C’est ce qu’il fait. En remontant, il exige de savoir ce que la vieille femme fera de ce briquet mais elle refuse, alors il la tue . (Oui, expéditif le garçon …) . Il mène alors une riche vie, dépensant tout son argent jusqu’à devenir pauvre. Il utilise son briquet pour allumer une chandelle et apparait alors un des chiens lui demandant ce qu’il veut. Il lui demande bien sûr de l’argent et grâce au briquet magique sa fortune est à nouveau là. Mais un jour, il demande au chien de voir la belle princesse qui est cachée dans son château. Le lendemain, la jeune fille raconte qu’elle a rêvé d’un soldat qui venait l’embrasser. On la fit donc surveiller et après plusieurs stratagèmes, le soldat est attrapé, emprisonné et condamné à mort. Il demande une dernière volonté : fumer la pipe. En battant son briquet, les chiens apparaissent, sautent sur les juges et le roi, les lancent en l’air jusqu’à ce qu’ils se brisent en mille morceaux. Le soldat épouse la princesse, devient le roi ! Et c’est la fin de cette histoire parfaitement immorale !

La bergère et le ramoneur sont deux petits personnages en porcelaine placés sur une petite table. Ils sont amoureux mais le vieux Chinois qui hoche la tête l’a promise en mariage à l’affreux faune sculpté sur la grande armoire.

Les deux petits amoureux décident de s’enfuir. En essayant de les rattraper, le vieux Chinois tombe et se casse. Le petit ramoneur fait passer la bergère par la cheminée, et sur les toits ils admirent le vaste monde. Mais la bergère est effrayée , tout est trop grand pour elle, elle veut retourner dans la maison. Le ramoneur accepte par amour pour elle. Ils retournent sur la petite table. Le chinois est recollé mais ne peut plus hocher la tête. Il ne peut donc plus répondre au faune, le « sergentmajorgénéralcommandantenchefauxpiedsdebouc » qui continue à réclamer la main de la bergère.

Les fleurs de la petite Ida m’était totalement inconnu. Ida est toute triste car ses fleurs sont fanées. Un jeune homme lui explique que c’est parce qu’elles ont dansé toute la nuit dans le château du Roi et qu’elles sont fatiguées. Il lui raconte aussi que les papillons sont des fleurs qui se sont arrachées de leur tige et comment les fleurs parlent entre elles en faisant des gestes. Le conseiller passant par là est furieux que l’étudiant raconte de telles sottises à la fillette mais Ida aime rêver à ces fleurs.  Le matin, elle va enterrer ses fleurs fanées.

On retrouve la plupart des contes dont on a parlé dans ce recueil, plus d’autres que je ne connaissais pas du tout :

La malle volante parle d’un jeune homme ayant dilapidé toute sa fortune et qui n’a plus qu’une malle, mais plus rien à y mettre dedans.  Il rentre à l’intérieur de la malle et celle-ci se met à s’envoler. Il va jusqu’au château d’une princesse, se fait passer pour un dieu et demande à l’épouser. Pour convaincre ses parents, il doit leur raconter des histoires amusantes. Le mariage est décidé, le héros fait tirer un feu d’artifice pour impressionner ses futurs beaux parents mais une étincelle met le feu à  sa malle … Il ne peut plus retourner auprès de sa fiancée …

Ce que fait le vieux est bien fait : La vieille envoie son homme vendre ou échanger leur cheval. En route pour le marché, il l’échange contre une vache, qu’il échange contre un mouton, le mouton contre une oie, l’oie contre une poule, la poule contre un sac de pommes gâtées. S’arrêtant à l’auberge, il pose le sac de pommes contre le poêle et les pommes commencent à cuire. L’odeur intrigue deux riches anglais qui se trouvaient là. En entendant le récit des échanges, ils prédisent au bonhomme une bonne raclée à son retour. Le vieux proteste, il prétend qu’il sera récompensé par des baisers. Les anglais parient un boisseau d’or. Tous trois se rendent chez le vieux. A mesure du récit des échanges, la vieille félicite son mari et, finalement l’embrasse. Les deux anglais leur laissent de bon coeur un plein boisseau d’or.

Jean le Nigaud : Deux frères vifs et savants veulent demander la main de la fille du Roi. Le troisième frère, surnommé Jean le Nigaud, veut s’y rendre aussi. Son Père se moque de lui, et refuse de lui confier un cheval. Le Nigaud s’y rendra donc sur le dos d’un bouc. Mais c’est bien lui qui saura faire rire la fille du Roi et qui va l’épouser !

Petit Cluass et Grand Clauss : Grand Claus est une brute épaisse qui possède quatre chevaux, petit Claus est, lui,  un brave garçon qui n’a qu’un cheval. Mais lorsqu’il laboure, petit Claus ne peut s’empêcher de crier : Hue ! mes quatre chevaux, ce qui indispose Grand Claus. Grand Claus tue le cheval de petit Claus qui garde la peau de l’animal pour s’en faire un sac. Petit Claus est ainsi réduit à la misère. Il erre et découvre une ferme où la table est royalement servie et où la femme du fermier s’apprête à dîner avec le sacristain, en l’absence de son mari. Petit Claus demande un abri, mais la fermière, peu disposée à gâcher sa soirée le met à la porte.Il se cache dans la grange. Mais soudain, on entend le mari arriver ! Vite, la fermière range dans le four les bons plats et elle enferme son amant dans un coffre. Lorsque le mari entre, petit Claus fait craquer son sac en peau de cheval et le mari déclare : -Il y a quelqu’un là-haut. Petit Claus descend de son refuge et dit : en effet, me voici. Le mari se plaint alors de la frugalité du repas. Petit Claus fait craquer son sac et déclare que le génie du sac lui a indiqué qu’il y avait de bons plats dans le four. Le fermier est émerveillé par ce sac magique, d’autant plus que le génie du sac dit qu’il y a un diable dans le coffre. Le fermier découvre alors le sacristain caché. Le fermier est prêt à payer très cher le sac magique, ce qu’il fait. Petit Claus s’en va avec un sac d’argent, une brouette, et le coffre dans lequel est caché le sacristain dont il débarrasse le fermier.Arrivé au milieu d’un pont, petit Claus dit tout haut que le coffre est trop lourd à porter et qu’il va le jeter dans la rivière. Pour prix de sa vie, le sacristain offre un autre sac d’argent à petit Claus qui va maintenant rouler dans la farine son ennemi Grand Claus. Il lui fait croire successivement : qu’il va devenir riche avec la peau de ses quatre chevaux morts. Furieux, Grand Claud revient pour tuer petit Claus et petit Claus lui fait croire qu’il est mort, puis qu’il a tué sa grand-mère (alors que le petit veillait la morte avant l’enterrement). Il pousse grand Claus à tuer sa propre grand-mère. Pour finir, petit Claus feint d’avoir été noyé par grand Claus, et il ressurgit de la rivière avec un troupeau de vaches qu’il prétend avoir trouvé tout au fond.Grand Claus plonge alors. Et se noie.

Vous l’aurez compris, tous les contes ne sont pas pour les plus jeunes, un peu de tri s’impose ! Mais c’est passionnant de découvrir ces textes dans leur version originale !

 

Mais en plus du Danemark, nous sommes aussi allés faire un tour en Suède ! Je vous ai déjà parlé de cette drôle de petite fille Fifi Brindacier, héroïne de la littérature suédoise à ne pas louper !

Un autre petit héros suédois, Nils Holgersson. Nous connaissions son image puisque nous avons un mobile fabriqué dans les ateliers de l’Arche.

Mais nous ne connaissions que vaguement son histoire. Ici, la version originale à lire pour les plus grands :

Et là une version simplifiée pour les petits :

Nils est un petit garçon pas très sympa, insolent, cruel avec les animaux … Un jour, il attrape un lutin et celui-ci le punit en le rendant aussi petit que lui.

Nils se cache, mais le jars de la ferme veut s’envoler avec les oies sauvages. Nils essaie de le retenir en s’accrochant à lui mais il a oublié qu’il était petit et se retrouve dans les airs. S’en suit un grand voyage autour de la Suède vers la Laponie qui nous permet de découvrir les différents paysages et villes du pays. Le petit garçon va apprendre l’empathie et la solidarité avec les oies et reviendra chez lui après un long périple bien plus sage et respectueux des autres.

Ecouter des histoires, avec ou sans les images, une bonne façon de se préparer à la lecture en emmagasinant du vocabulaire, en s’enrichissant d’une autre culture, en étant en empathie avec les personnages, en vivant des aventures étonnantes et en se représentant dans sa tête les scènes évoquées. Et on peut, comme Firmin, écouter plusieurs fois dans la semaine la même histoire pour bien s’en imprégner et la comprendre, comme ils font dans les jardins d’enfant Steiner par exemple!

Des livres pour découvrir les Vikings

Pour préparer notre voyage de cet été au Danemark et en Suède, j’avais fouillé dans notre bibliothèque et acheté quelques autres livres sur les Vikings. C’est intéressant à la fois en amont, pour commencer à se faire une idée de la question et apprécier les visites (parce que voir des cailloux d’un cimetière viking, si on n’a jamais entendu parler des Vikings, c’est nettement moins palpitant !) mais aussi au retour, car tout ce qu’on lit fait écho à ce qu’on a découvert là bas dans les musées, les parcs, les sites archéologiques …

On commence par la collection de la grande imagerie Fleurus (bon, j’en boycotte la collection petit garçon et petite fille, mais cette collection est intéressante et pas chère !)

Un thème par double page, de belles et grandes illustrations, un texte principal et des paragraphes courts plus ciblés, Noé apprécie beaucoup cette collection. £il aime feuilleter ces livres et lire tel ou tel paragraphe, au gré de ses intérêts !

Voici les grands thèmes abordés dans l’ouvrage :

Les incontournables Kididoc ! J’ai trouvé celui-ci d’occasion, je crois que c’est l’ancienne édition.

Ces livres sont toujours très agréables à lire pour les enfants et très ludiques avec ces petits carnets, dépliants, tirette pour faire voguer le drakkar, …

Là aussi des thèmes variés abordés : la vie quotidienne, ceux qui partent ceux qui restent, la vie du guerrier, de la famille, de la femme, la mort, les dieux, les bateaux, les voyages, les pays où sont allés les Vikings, les attaques vikings, ce que retrouvent les archéologues, que sont devenus les vikings …

Facile à lire, agréable à consulter, et plein de choses à apprendre en s’amusant !

LA collection « Gallimard jeunesse » « sur les traces des … » a une construction différente.

Il est composé de différents chapitres indépendants. Dans chacun d’entre eux, on suit un ou plusieurs personnages dans une aventure ou dans sa vie quotidienne. C’est écrit sous la forme d’un récit, c’est donc extrêmement vivant tout en relatant des faits précis. Mais chaque histoire n’a aucun point commun, on ne retrouve pas de personnages récurrents. On va ainsi vivre une attaque viking ; un jeune apprenti forgeron et sa famille;la construction d’un bateau ; la découverte du Groenland par Eirikr le Rouge; la grande assemblée annuelle des Vikings en Islande; le commerce vers l’Est; les grands marchés, la mort de la riche Audr et les rites funéraires; le siège de Paris; la conquête de la Normandie.

Les histoires sont passionnantes, le texte un peu complexe et les mots « techniques » expliqués sur le côté.

A la fin de chaque chapitre, une double page documentaire sur le thème abordé dans l’histoire.

Erik, l’enfant viking de chez « Piccolia » peut prêter à confusion. Il ne s’agit pas d’une histoire mais bien d’un documentaire.

On retrouve le personnage d’Erik illustré à chaque double page en action selon le thème, mais on parle assez peu de lui dans le livre.

Comme dans le Fleurus, un thème est abordé dans chaque double page avec un texte principal et de courts paragraphes. avec de belles illustrations.

Voici les thèmes abordés :

Une série que j’aime beaucoup à l’école des loisirs :

Nous suivons, dans un album illustré, les aventures de la jeune Agnis partie en voyage avec son père pour faire du commerce. Mais de retour chez eux, plus personne au village. Tous sont partis à la suite d’Erik le Rouge pour aller au Groenland qu’il venait de découvrir. La petite fille et son père vont alors entreprendre un long voyage, dans la tempête, pour les retrouver. Mais le mauvais temps va les éloigner de leur trajectoire et ils vont arriver sur des terres inconnues occupées par un peuple inconnu : ceux que l’on nommera des siècles plus tard les « indiens ». L’histoire est passionnante  et vue au travers des yeux d’enfant, ce qui est toujours plus facile à lire et « accrocheur » pour les jeunes lecteurs.

A la fin du livre, là encore, six pages documentaires très intéressantes correspondant à l’histoire et montrant que les personnages ont bien existé.

Une cabane magique ! Rémi, mon aîné, les avait dévoré quand il avait 6 ans et nous en avons une belle collection ! J’ai donc bien sûr ressorti celui sur les Vikings ! Le principe si vous ne connaissez pas : deux enfants qui sont envoyés en mission dans le passé par la fée Morgane.Ils vont ici se retrouver en Irlande et vivre l’attaque d’un monastère par les Vikings.

L’histoire est pleine de suspense, facile à lire et plaît généralement beaucoup aux enfants !

Je vous ai déjà parlé récemment de la collection « tu es le héros » de chez Nathan .

L’enfant est ici dans la peau d’un Viking et décide à la fin de chaque page quelle action il va réaliser. Il est Björn, il habite au Danemark en 855, c’est le fils du chef et il accompagne son père dans ses expéditions.

En bas des pages, l’enfant retrouve des petits quizz ou des infos sur l’Histoire des Vikings.

Youpi, la revue tant aimée de Noé qu’il dévore et dévore encore ! Mais je ferai bientôt un article dessus ! Celui-ci portait sur les Vikings et expliquant de façon très simple pour une jeune lecteur l’Histoire des Vikings.

Ce gros livre de chez Usborne a été à ma grande surprise dévoré par Noé puis par Lison. N’y connaissant vraiment rien en mythologie nordique (à part les noms de Thor et d’Ondin, ça s’arrêtait là …) je l’ai trouvé vraiment intéressant pour découvrir les mythes fondateurs de ces régions du Nord.

Quelques illustrations (toutes les quatre pages environ), les mythes sont racontés sous forme d’histoires faciles à lire et de façon très vivante.

Voici les légendes abordées :

On trouve au début du livre plusieurs pages pour présenter sommairement les personnages clés.

On trouve également une double page très pratique pour s’y retrouver dans les royaumes de cette mythologie !

Voilà de quoi avoir envie de se raconter des histoires de Vikings !

(Ages au moment des lectures: Noé, 7 ans et demi, Lison, 13 ans et demi)

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Activités créatives

Ces derniers jours ont été créatifs dans la famille, notamment sous l’impulsion de Baptiste

Il a sorti les pastels à l’huile pour réaliser un dessin autour des quatre éléments.

Puis il a proposé à ceux qui voulaient une petite séance familiale sur le thème : « s’envoler »

De jolies productions même si l’oiseau-ballon est resté inachevé

Et puis nous avons refait le tri et rangement de nos loose parts (en voilà une partie).

Ce qui bien sûr a renouvelé l’envie de les utiliser !

Sur miroir pour Firmin

Et construction  avec pistolet à colle pour Baptiste

Et puis, quand je suis revenue de courses, j’ai découvert ce drôle d’oiseau que Noé et Firmin avaient réalisé avec Baptiste ! Loose parts et peinture !

Baptiste a aussi sorti la cire à modeler, très utilisée en pédagogie Steiner.

Il a réalisé un beau bateau viking en pleine tempête !

Noé s’est alors installé près de lui pour fabriquer un coeur !

Nous avons également sur demande des enfants réalisé une petite séance de jeu de peindre en famille

On dispose nos 18 pots de peinture, les verres d’eau, les pinceaux et c’est parti !

On se laisse porter par la trace …

Nous nous sommes aussi amusés à créer nos costumes pour la fête du village puisque nous participons au défilé de chars, cette année sur le thème des événements de l’année ! Le nôtre, celui de l’association de l’Arche, représente les anniversaires.

Puisque le char sera un gros gâteau d’anniversaire, nous devenons donc cadeaux, bougies … Lison se fabrique un chignon avec des bougies d’anniversaire et des bracelets de ballons !

Une jolie fête !

(Ages au moments des activités : Firmin, 4 ans et 8 mois ; Noé 7 ans et 8 mois ; Lison 13 ans et demi, Baptiste 16 ans)

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