La philo à 4 ans, c’est possible ?

Je suis tombée sur des documents d’une autre époque, du temps où j’étais encore maîtresse, avant la naissance de Firmin ! J’avais alors organisé avec mes petits élèves de moyenne et grande sections des moments « philosophie » !

J’allumais alors une petite bougie et nous passions un moment à réfléchir sur un sujet ! Je n’intervenais pas, c’étaient les enfants qui parlaient ! Quelques consignes : on parle chacun à son tour (on utilisait un bâton de parole), on écoute sans juger et on respecte l’opinion de l’autre, on ne répète pas ce qui a déjà été dit, on prépare dans sa tête ce qu’on veut dire…

C’est très riche pour les enfants car ça leur apprend à écouter, à exprimer leur pensée, ils se rendent compte que tout le monde n’a pas la même opinion mais qu’il n’y a pas de réponse juste ou fausse, ils essaient d’argumenter leur point de vue (selon l’âge !), ils ont le droit de changer d’avis si un autre les a convaincus …

On peut aussi proposer aux enfants de dire des sujets qu’ils aimeraient aborder et l’on en choisit un à chaque séance.

Voici trois exemples d’échanges entre mes petits élèves :

Premier sujet :

Penser, c’est quoi ? 

Voici leurs réponses :

Quand on pense, on fait un rêve.

On pense avec son coeur, avec sa tête
Quand on pense, on réfléchit.

On réfléchit pour des mots, pour travailler.

Quand on a du travail, on réfléchit si c’est bon ou si c’est pas bon.

  Quand on regarde la télé et que c’est déjà passé, après on y pense, on se souvient.

  On peut penser quand on fait la date. On pense aux jours, aux mois.

  Maintenant, on est en train de réfléchir.

  Je réfléchis dans ma tête et après ça descend, ça va dans ma bouche, ça sort !

 

Deuxième sujet :

Qu’est-ce que ça veut dire « être heureux » ? 

Ca veut dire être content.

– On va à la piscine après on est content. On dit que c’est bien et on est heureux.

– On est content parce qu’on va à la mer.

– On est content quand on a des jouets, quand on va à un voyage, quand on fait du ski, du vélo, quand on va à Eurodisney, quand on joue tranquillement dans sa chambre.

– On est heureux d’avoir des livres !

– On est content quand on va en vacances, on retrouve ses copains et on peut jouer ensemble.

– On est content de fêter son anniversaire.

– C’est trop bien de manger des crêpes.

– Quand on est heureux, le coeur il fait boum boum !

– Quand on est heureux, on sourit , on rigole.

– Quand on dessine, on est content parce qu’on fait de jolies choses.

– On est content d’aller au cirque parce que ça nous fait rire !

– On est content quand on rêve …

– Quand on a un petit frère ou une petite soeur, on est heureux !

– On est heureux quand on est avec des amis, avec papi et mamie.

– Quand on propose quelque chose et qu’on nous dit oui, on est heureux !

– On est heureux quand on faisait un câlin à notre maman !

– Quand on est  à l’école, on est heureux !

– Quand on fait le calendrier en classe, je suis heureux !

– Quand on a fini de faire notre travail et qu’on fait un puzzle.

– Quand on écrit, quand on fait de la peinture.

– On est content de jouer à la récréation.

– On est content de faire notre travail parce qu’on est gentil.

– Quand on travaille, on apprend des choses et ça rend heureux.

 

Et troisième sujet :

Est-ce que je suis grand maintenant ? 

Non parce que je n’ai pas la même taille que ma soeur.

 Je suis grand parce que j’ai presque 6 ans alors je suis presque grand.

Quand on dort, on grandit un petit peu.

Moi je suis pas d’accord.

A tous les anniversaires, on grandit de plus en plus.

Pour être grand, il faut manger des légumes. Pour grandir, il faut manger de la soupe.

Quand on grandit encore un petit peu, on se mesure.

Je suis grande car je sais faire du sport , du foot, du tennis (…), du vélo sans roulettes.

Je sais faire de la trottinette et mon petit frère il ne sait pas faire de la trottinette.

Les bébés, ils ne savent pas parler, ils n’ont pas de dents. Ils savent pas courir.

On est trop petit, on peut pas voyager tout seuls.Il faut avoir des sous.Et on n’a pas le permis de conduire !

Ma soeur elle est plus grande que moi. Elle sait faire du grand vélo.

Mon papa, il joue à plein de jeux que moi je n’y arrive pas trop.

Quand on sera grand, on saura faire du ski, on fera du travail.

Mon papa, il sait pas bricoler !

Les petits, ils n’arrivent pas à écrire en attaché !

 

A tout âge, l’enfant a la capacité de construire une pensée et de l’exprimer, si on lui en laisse l’occasion ! En famille aussi, on peut organiser des moments où l’on parle de sujets tels que : c’est quoi un ami, est-ce qu’on est tous pareils, est-ce qu’on a le droit de tout faire, c’est quoi la mort, etc … L’important, c’est que la parole de chacun ait autant d’importance, que l’on ait 4 ans ou que l’on soit adulte !

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Réglettes Cuisenaire

L’autre jour en passant à Nature et Découvertes j’ai acheté un sachet de réglettes Cuisenaire (un matériel mathématique fabuleux crée par le génial Georges Cuisenaire !). Mais je me suis vite rendue compte que le nombre de réglettes se révèle très rapidement insuffisant …

J’ai donc acheté dans la même marque Goula une grande boite qui, elle, est parfaite !

Première utilisation spontanée de Firmin : un escalier ! Je lui ai placé une grande réglette en bas pour que ses réglettes soient toutes au même niveau, ce qui était un peu compliqué !

Et la même chose à la verticale :

J’ai expliqué à Noé que chaque couleur correspondait à un nombre : la blanche, c’est 1, la rouge, 2 …

Pour savoir à quel nombre correspondait une barrette, il a vite compris tout seul que l’on pouvait placer des petits cubes à côté : la barre noire, c’est donc le 7 ! Il trouvait aussi que c’était plus rapide parfois de mettre une rouge (le 2) à la place de 2 blanches! Le principe a donc été bien compris spontanément !

En utilisation libre, je vois mon Noé faire une réalisation en symétrie ! Vive les créations mathématiques avec du bon matériel !

Je lui ai suggéré aussi de faire un « tapis ». En quoi cela consiste ? Prendre une barre de référence (en l’occurence la jaune, le 5) et essayer de placer d’autres réglettes pour obtenir à chaque fois la même longueur que la réglette jaune.

Là, de même avec la réglette marron du 8 mais de façon plus systématique : le 8, c’est le 1 (la blanche) et le 7 (la noire), c’est aussi le 2 (la rouge) et le 6 (la verte), etc.

Et quand on sépare notre tapis en deux, on retrouve deux escaliers !

Mais bien sûr, les enfants s’en servent aussi pour faire des créations pas du tout mathématiques ! Spontanément, ils ont envie d’écrire leur prénom avec !

… Ou représenter des choses : ça, c’est un cactus parait-il !

Mais il n’y a pas que les enfants qui sont fascinés par ce matériel … J’ai moi aussi commencé à bidouiller mathématique ! Le 2,  c’est pareil que 1 et 1. Bon ok. Le 3, c’est 1+2, 1+1+1 ou 2+1 . Pour le 4, il y a plus de possibilités : 3+1, 2+2, 2+1+1, 1+2+1, 1+1+2, 1+1+1+1, 1+3… Je vous épargne le 5 et le 6 ! C’est pas si facile de trouver toutes les possibilités pour faire un nombre ! Et l’on s’aperçoit que le nombre de possibilités double à chaque fois! Deux possibilités pour le 2, 4 pour le 3, 8 pour le 4, 16 pour le 5 et 32 pour le 6 ! J’ai eu la flemme de faire le tapis du 7 !

Mais je vous reparlerai sûrement de ce matériel, car les possibilités d’utilisation sont vraiment très très riches, notamment les différentes opérations, ou différents jeux ! Un trésor, je vous dis !

(Ages au moment de l’utilisation : Firmin, 4 ans et 5 mois ; Noé, 7 ans et 5 mois)

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A la recherche de géocaches !

J’avais déjà entendu parlé plusieurs fois de géocaching, j’avais été intriguée, ça avait l’air sympa, et puis je ne sais pas pourquoi on n’avait pas cherché plus loin et on n’y avait plus pensé. Et puis l’autre jour, ma copine de « au jardin des curieux » nous en a parlé en nous en disant le plus grand bien! Alors c’était parti, on a cherché l’application « géocaching », on l’a installée ( c’est gratuit, ce n’est payant que si on veut voir accès à des caches plus compliquées quand on a pris goût au jeu ! C’est alors 6 euros par mois ou 30 euros par an je crois)

Donc vous avez votre application sur votre téléphone. Mais alors, c’est quoi le géocaching!? Et bien c’est une chasse au trésor grâce au GPS. L’application va vous indiquer des caches à trouver dans les alentours de l’endroit où vous vous trouvez.

L’appli vous indique la difficulté, la taille du trésor, des indices, parfois des photos, les commentaires des personnes ayant trouvé la cache avant nous, une description de l’endroit…

C’était donc parti pour notre première fois ! Noé, toujours adepte des cartes, était ravi, Rémi, pas fana des balades « juste pour se promener » beaucoup plus motivé à l’idée de chercher un trésor.

Il nous faut crapahuter, grimper jusqu’en haut de la falaise !

Nous devions chercher dans un buisson …Aïe ça pique ! Les enfants se faufilent, cherchent partout, soulèvent des pierres …

Et c’est finalement Noé qui met la main dessus, pas peu fier ! On trouve donc une petite boîte à l’intérieur de laquelle se trouve une feuille de papier où inscrire le pseudo que nous utilisons dans l’application et la date de notre découverte. Nous validons aussi sur l’application ( ce qui s’appelle « loguer » ) pour indiquer que nous avons trouvé, et laissons un petit commentaire ! Désormais, sur notre plan, à l’emplacement de cette cache, apparaitra un petit smiley souriant ! On trouve aussi parfois dans la boîte des petits trésors : une bille, un petit jouet, un porte clef, un coquillage … On peut alors en prendre un et laisser un autre petit objet à la place. Nous avons commencé une boite où mettre nos trophées.  Il y a aussi des caches plus compliquées à trouver car il faut résoudre une énigme auparavant nous en donnant l’emplacement. On n’a pas encore testé.  Et puis bien sûr, on replace la boîte exactement au même endroit que là où on l’a trouvée. Les objets sont très bien cachés et ne doivent absolument pas être visibles pour des personnes ne pratiquant pas le géocaching. Une chose amusante, c’est que lorsque nous croisons des passants alors que nous cherchons désespérément la boite, nous devons faire semblant de faire autre chose, pour qu’ils ne se doutent pas que l’on cherche un trésor… En effet, ce sont des « moldus », des non initiés. Ce côté secret amuse beaucoup les enfants !

Parfois, en cherchant notre trésor, on trouve aussi des trésors de la nature !!! Mais ceux là, on ne les emporte pas !

Et puis, après avoir trouvé notre trésor, on profite de l’endroit où l’aventure nous a menés.

Ici, il s’agissait d’un magnifique panorama depuis le haut des falaises. Le géocaching peut amener à découvrir toutes sortes d’endroits que nous ne soupçonnions pas ! De beaux paysages, de vieilles églises, des endroits insolites … Et la personne ayant caché l’objet nous donne quelques infos sur ce lieu dans l’application. Un bon moyen pour se laisser surprendre dans nos visites. Il y a des géocaches aussi bien à la campagne qu’en ville et dans le monde entier. Il y en a même une dans un station spatiale parait-il !

Comme nous étions dans un bel endroit, nous avons profité de notre promenade.

Une cascade …

Si si, il y a de l’eau !

Marcher dans le lit de la rivière, grimper vers une grotte … Ma Lison en haut à droite qui grimpe partout, comme d’habitude …

Le géocaching, une chouette chasse au trésor pour bouger, découvrir, se repérer, chercher, résoudre des énigmes, vivre une petite aventure en famille …

(Ages au moment de l’activité : Firmin, 4 ans et 5 mois ; Noé, 7 ans et 5 mois ; Lison, 13 ans, Baptiste, 15 ans et demi, Rémi, 17 ans et demi)

Association d’idées

Je continue avec mes jeux éducatifs crées par le pédagogue belge Ovide Decroly. Ces jeux n’étaient jamais premiers pour Decroly, l’enfant est toujours d’abord en contact avec le réel, observe le monde qui l’entoure… Decroly proposait ensuite à l’enfant des jeux en rapport avec ce qui avait été observé pour que certaines notions s’ancrent chez l’enfant par la manipulation et la répétition.

Je vous avais déjà présenté des jeux d’observation de formes et de couleurs associées, des jeux pour la notion de quantité. Aujourd’hui, je voulais vous présenter les jeux d’associations d’idées avec lesquels Decroly cherchait à faire trouver à l’enfant des relations entre les objets pas seulement spatiales ou sensorielles mais faisant intervenir d’autres notions comme l’origine, l’instrument, le but …

Ainsi, il proposait à l’enfant des cartons avec une grande image centrale et des petites images à placer dans les cases autour de la grande image.

Par exemple :

– sur le thème des métiers : un boulanger, un menuisier, un jardinier dans leur milieu de travail et des petites cartes avec un râteau, un arrosoir, de la farine, une scie … à placer autour de la bonne image

– sur le thème de la maison : une cuisine, une salle de bains, une chambre et des images de gant de toilette, brosse à dent, casserole, lampe de chevet …

– sur le thème de la matière : du bois, du métal , du verre et autour à placer une bouteille, une fourchette, une chaise …

Ces jeux sont à réaliser en fonction des centres d’intérêt de l’enfant ou de découvertes, de visites faites ensemble.

J’ai retrouvé un jeu vintage datant des années 70 je pense auquel je jouais enfant et inspiré de cette pédagogie Decroly sur le thème des associations d’idées.

Il s’agit ici d’un domino où l’enfant doit placer les cartes l’une à côté de l’autre s’il y a un lien logique entre elles. Ici, la bougie à côté de l’allumette, la serrure près de la clé …

Le voici dans son entier :

Si vous souhaitez imprimer ce jeu, le voici en entier en fichier pdf : domino des associations d’idées

J’aime beaucoup ces illustrations anciennes !

Si vous voulez découvrir d’autres activités inspirées de la pédagogie Decroly ( ou d’autres pédagogies alternatives), cliquez ici

Et si vous voulez en savoir plus sur Decroly et d’autres pédagogues, vous pouvez vous procurer notre grand guide des pédagogies alternatives !

Journée lyonnaise sous le soleil !

Très belle journée à Lyon dimanche dernier ! Nous avons commencé par visiter le musée d’art contemporain (MAC) et avons été subjugués par la force de l’oeuvre d’Adel Abdessemed, oeuvre intitulée : l’Antidote ( l’art peut-il être un antidote à la violence de notre monde ?) 

L’ensemble est réalisé en argile.

Les personnages sont construits sur une ossature grillagée, et des objets (sacs, casques, échelles …) sont aussi recouverts d’argile. Magnifique et impressionnant, une oeuvre marquante ! Elle est visible jusqu’au 8 juillet donc n’hésitez pas !

Dans le musée, les enfants ont aussi beaucoup aimé la salle à la lumière bleue, complètement déstabilisante ! Les couleurs sont bien sûr totalement modifiées et le pull rouge est complètement noir ! Ce qui était étonnant, c’est que notre cerveau essayait de ramener notre vision vers une normalité et qu’au bout d’un moment, le bleu que nous voyions devenait plutôt violet ! Et lorsque nous sommes sortis de la salle, tout nous semblait jaunâtre !

Une oeuvre ludique et interactive qui se créait en fonction des mouvements que nous faisions !

Une pièce pour geeks où l’on jouait en réseau, mais ce qui était drôle, c’est que le grand miroir au fond est une glace sans teint, et lorsque nous sommes dans la pièce à côté, nous voyons les joueurs qui eux ne nous voient pas, et ce sont eux le spectacle, l’oeuvre !

Après cette chouette visite, direction le parc de la Tête d’Or ! Un peu de grimpette bien sûr !

Un pique nique bien agréable avec ce beau temps ! On profite !

Un grand qui fait le Ty-Rex pour effrayer les petits (qui en redemandent bien sûr !)

Puis direction les belles ruelles du Vieux Lyon et autres traboules …

Pour voir un spectacle de Guignol ! Grand succès auprès des grands et des petits !

Et visite des coulisses ! Toujours intéressant de voir l’envers du décor pour les petits, et questions des grands !

On finit l’après-midi tranquillement en dégustant des gaufres !

… ou des glaces !

Petite pause au bord de la fontaine !

Et nous sommes émerveillés par cet artiste de rue vraiment bluffant !

En quelques minutes, sans pochoirs (à part quelques bouchons ou moules pour les ronds), avec bombes, raclettes et bouts de papier pour déposer de la peinture … Un paysage de science fiction …

Une bien belle journée avec nos amis !

(Ages au moment de la sortie : Firmin, 4 ans, Noé, 7 ans, Lison, 13 ans, Baptiste, 15 ans et demi, Rémi, 17 ans et demi)

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May the force …

Avec un jour de retard, nous fêtons ici la journée Star Wars ! Pour ceux qui n’auraient pas suivi, Le 4 mai, qui se dit « May the forth » en anglais rappelle la réplique célèbre « May the force be with you ! » (Que la Force soit avec toi ! ). Et donc le 4 mai est la journée Star Wars pour les fans et autres geeks !

Ici, Star Wars occupe une place importante depuis maintenant 8 ans… Je vous explique, ce projet familial, c’est une longue histoire ! Quand les trois grands étaient petits, on fabriquait ensemble des cadeaux pour l’anniversaire de leur papa. On avait ainsi fait un jeu de l’oie (il faudra que je vous le présente, celui-ci !), un jeu de tarot avec les photos des enfants …

Un jour, j’ai vu à la télé le film de Michel Gondry « Soyez sympas rembobinez » dans lequel les héros, pour remplacer des films qui ont été effacés sur des cassettes videos, retournent eux mêmes les films (Sos Fantômes, le roi lion, 2001 l’odyssée de l’Espace, Robocop …) avec les moyens du bord ! C’est très drôle ! On dit que les films sont suédés.

Alors j’ai eu une petite idée pour l’anniversaire de leur papa, fan de Star Wars : faire faire aux enfants une version « suédée » de l’épisode 4 (le plus vieux) : déguisements de fortune (pas de vrai masque de Dark Vador par exemple, mais le masque de Batman à l’envers !) , décors bricolés rapidement,

effets spéciaux avec des jouets !

Et mes petits acteurs avaient à l’époque 9, 7 et 5 ans ! Et comme ils n’étaient que trois, ils faisaient plusieurs rôles au cours du film ! Mais le texte est l’ordre des scènes sont identiques (ou presque !) au film d’origine !

Grand succès auprès du papa ! Du coup, chaque année, on continue l’épisode 4, petit bout par petit bout ! On voit les enfants grandir année après année, les voix changer, muer,

les petits frères font leur apparition …

On voit des progrès dans le jeu des acteurs,


Baptiste prend peu à peu la place du réalisateur et fait ça beaucoup mieux que moi !

Il acquiert du matériel anniversaire après anniversaire, et le son devient bien meilleur, puis la lumière !

Il apprend à manier ses logiciels, utilise le fond vert,

Il progresse aussi dans les effets spéciaux et le sabre laser en papier crépon est remplacé par un sabre laser numérique !

Si vous voulez voir l’ensemble des films « Notre guerre des étoiles » (le dernier étant en haut de l’article) et voir grandir les loulous, vous pouvez aller sur la chaine You Tube de Baptiste !  Vous les trouverez ici ! (Et vous y trouverez aussi tous ses autres films 😉 )

Bon visionnage !